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 terrible night of fright

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Saoirse Hamilton
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MessageSujet: terrible night of fright   Jeu 25 Mai 2017 - 16:10


Le feu sur le bûcher lui fait mal, Saoirse crie, tente de se débattre contre ses liens. Privée de sa baguette, elle ne peut refroidir la température du feu et elle souffre énormément, des larmes coulent sous ses yeux pendant que les gens lui crient des injures. Dans la foule, elle voit sa famille qui l’observe avec dégoût et semble se réjouir de son calvaire mais le pire c’est le regard de Cormac, à la main liée à celle d’une autre fille. D’un cri silencieux, Saoirse s’arrache à ce rêve d’enfant qu’elle n’a pas refait depuis de longues années et qui vient de ressurgir sans qu’elle n’en comprenne l’origine. Sortant du lit, le corps en sueur dans sa nuisette, elle attrape une cape vert émeraude qui traine sur sa chaise et observe le dortoir silencieux en hésitant sur ce qu’elle veut faire. Minée de l’intérieur, elle ressent le besoin de se confier à quelqu’un sur les doutes, les angoisses qu’elle traverse mais elle ne peut pas s’ouvrir ainsi à tout le monde. D’un autre côté, l’idée de se confier à lui, s’ouvrir ainsi avec ses faiblesses ne lui plait pas, au fond d’elle, le signal d’alarme commence déjà à s’allumer. Pourtant, le cœur palpitant encore à un rythme effréné et son angoisse du rêve loin d’être dissipé, elle prend un morceau de parchemin et rédige un court message. J’ai besoin de te voir. C’est important et urgent. Retrouve-moi au jardin suspendu le plus rapidement possible. Saoirse. De sa baguette, elle enchante ensuite le parchemin, imprimant des ténèbres dans ses couches et dans son encre, une magie noire qui va donner une sensation de brûlure au destinataire jusqu’à ce qu’il se réveille et le lise. Saoirse aurait préféré lui envoyer un moyen moins douloureux pour obtenir gain de cause mais elle n’est pas sûre de pouvoir créer un patronus dans son état et l’animal serait loin d’être discret or elle souhaite rester discrète. Laissant le parchemin atteindre le Wright qui lui sert officiellement de petit-ami mais qui en réalité est son prisonnier, elle se rend au jardin suspendu.

Resserrant les pans de sa cape, Saoirse évolue dans le jardin avant de se poser sur un banc pour observer les lieux et calmer sa respiration ainsi que son rythme cardiaque. L’angoisse palpite toujours sa peau et elle ne peut s’empêcher de penser au pire, les pensées noires tournoyant dans son âme, la meurtrissant sans qu’elle ne trouve de réconfort. Son angoisse se teinte d’une autre teinte, celle que Cormac la plante, qu’il refuse de venir et brûle le parchemin avant de se rendormir en maugréant et qu’elle se retrouve abandonnée ici, seule avec cette terreur nocturne. Une terreur nocturne qui la replonge en enfance sans qu’elle ne puisse se raisonner ou tenter de reprendre le contrôle. Elle ne sait pas comment elle a réussi à ensorceler le parchemin mais elle n’arrive plus à faire apparaître un feu dans un bocal pour la réchauffer et elle a l’impression d’être devenue une cracmol. Frissonnante dans la fraicheur de la nuit, elle tente de reprendre le contrôle sans y arriver quand elle voit la silhouette de Cormac s’approcher au loin, elle se lève et se rue vers lui, les yeux embués de larmes. Paniquée, Saoirse est redevenue une enfant effrayée par les méchants moldus et elle s’accroche à Cormac comme à une bouée de sauvetage sans réussir à dire un seul mot se contentant de le mouiller de larmes qu’elle ne peut plus retenir.


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Cormac Fitzalan-Howard
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MessageSujet: Re: terrible night of fright   Sam 3 Juin 2017 - 13:51

Rien ne vaut une bonne nuit de sommeil après un dur entrainement de quidditch. Tu le savais mieux que personne et demain, le même type de journée reprenait. Alors tu ferais ce que ton corps te demandait de faire pour une fois. Parce que tu n’avais pas envie de te faire piquer ta place pour une stupide soirée à laquelle tu aurais participé. Pourtant, qu’est-ce que tu pouvais aimer ça ! Mais c’était le sérieux qui avait pris le dessus. Ta passion pour le quidditch dépassait ton intérêt pour les soirées et la boisson. Ce soir, tu avais été plutôt bon, mais ça ne t’avait pas suffi. Il fallait que tu sois bien meilleur si tu voulais espérer faire de ce sport ton métier, ton gagne-pain. Les places étaient prisées, bien trop prisées. Tu ne sais pas de quoi tu rêves. Pourtant, il fait de plus en plus chaud. Et puis vient la douleur. Cette douleur sur ton torse. Inconsciemment, tes mains se dirigent vers celui-ci afin de te préserver de ces flammes qui te rongent la peau. Tu ne sais pas combien de temps tu mets avant de réagir que ce n’est pas un cauchemar, que cette douleur est réelle. Après, tout, comment aurais-tu pu le savoir, tu dormais bien trop profondément. Tu te redresses pour tomber face à un parchemin. Tu n’as même pas besoin de le lire pour comprendre de qui il provient. Qui pourrait te réveiller en plein milieu de la nuit si ce n’est elle. Et le sortilège lui ressemble tout à fait. Elle n’avait jamais craint de faire mal aux autres. Tu te souviens encore de la douleur. De cette douleur alors qu’elle te torturait à l’aide d’un sortilège Doloris. Tu n’avais jamais vraiment compris pourquoi toi, ni pourquoi elle avait penché vers la magie noire tout court. Tu n’étais qu’une victime. Un pion dans un jeu qui devait être bien plus important. J’ai besoin de te voir. C’est important et urgent. Retrouve-moi au jardin suspendu le plus rapidement possible. Saoirse. Un grognement étouffé s’échappe de tes lèvres. C’était quoi encore que cette histoire. Tu le déposes sur ta table de nuit et recalles ta tête contre ton oreiller. Nul envie d’aller faire un tour au milieu de l’université pour elle. Elle t’avait déjà en partie volé ta vie, elle n’allait pas en plus voler tes nuits de sommeil réparateur et ainsi ta future carrière pro.

Pourtant, te voilà, quelques minutes plus tard, rhabillé et traversant  l’université en direction des jardins suspendus. Tu ne sais même pas pourquoi tu y vas. Pourtant, tu sens que c’est important. Elle t’a déjà fait de coups foireux, mais pas ainsi, pas en pleine nuit. Oh si, parfois, lorsqu’elle te savait en compagnie d’une autre qu’elle. Mais jamais tu n’étais alors allé la rejoindre. Elle avait fini par te concéder tes aventures pour ton plus grand plaisir. Mais là, elle savait que tu étais seul. Tu lui avais dit te coucher tôt quelques heures plus tôt alors que vous prétendiez aux yeux du monde être le couple le plus parfait, celui dont tout le monde aurait pu rêver. Elle te connaissait suffisamment depuis le temps pour savoir que tu ne lui mentais pas. De toute façon, tu ne lui avais jamais menti sur ce que tu faisais à côté. C’était ta façon de prendre ta revanche sur celle qui te faisait chanter. Et de ton côté, tu la connaissais suffisamment désormais pour savoir que c’était pas son genre. Il devait se passer quelque chose. Quelque chose de grave pour qu’elle réagisse ainsi. Alors tu étais là, arrivant dans les jardins et la voyant sa silhouette plus loin. Parce que c’est forcément elle, il ne peut y avoir d’autres personnes ici à cette heure-là. Alors elle se redresse et s’avance vers toi bien trop précipitamment. Tu n’as le temps que de voir son regard terrifiée et brillant de larmes avant qu’elle ne s’effondre dans tes bras. Les larmes coulent bien trop devant toi ne sachant comment réagir. Tu aurais dû te réjouir de la voir souffrir. Elle qui t’avait tant fait souffrir. Pourtant, tu ne peux t’empêcher d’être inquiet un minimum pour elle. Parce qu’elle n’est pas dans son habitude. Alors tu l’enveloppes de tes bras, tu la serres contre toi, laissant ses larmes mouiller ton pull. Après quelques minutes, tu prends délicatement son visage entre tes mains et le redresses vers toi pour plonger tes yeux bleus dans ceux embués de larmes de Saoirse. « Qu’est-ce qu’il se passe ? »


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Saoirse Hamilton
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MessageSujet: Re: terrible night of fright   Lun 5 Juin 2017 - 17:55


Tétanisée contre le garçon, Saoirse continue de mouiller son pull sans réussir à se reprendre, le souvenir de son cauchemar trop présent dans sa tête. L’étreinte de Cormac la rassure un peu tout en l’étonnant, elle n’est pas habituée à ce qu’il réagisse ainsi sans qu’elle le lui ordonne. Elle profite donc de ce moment offert avec plaisir tentant de se reprendre et de chasser les mauvais souvenirs de son cauchemar. Quand Cormac lui soulève le visage et plonge ses yeux, elle l’observe un peu perdue avant d’entendre sa question et de trembler dans ses bras. Une petite voix, au fond d’elle, lui souffle que se confier n’est pas la chose à faire, que c’est dangereux qu’il la haït et qu’il pourrait utiliser ces informations contre elle. Mais au fond son instinct lui souffle d’avoir confiance en Cormac, il est venu alors qu’une bonne nuit de sommeil lui était nécessaire et il semble vraiment inquiet pour elle. Alors oubliant le chantage qu’elle lui fait, oubliant la prudence à laquelle elle s’est accoutumée à ses côtés pour laisser place à ce qui aurait pu exister entre eux si elle n’avait pas choisi le chemin de noirceur lors de ses années à Poudlard. « Un cauchemar… Je n’en avais plus fait depuis l’enfance sauf que ce n’était pas des moldus qui me faisait brûler c’était le magenmagot. Des sorciers m’insultaient à cause de…des crimes que j’aurais commis à Poudlard et pas parce que j’étais une sorcière. Ma famille, ils…ils me tournaient le dos et toi, toi…tu étais avec…une autre…amoureux et heureux…je…j’étais seule et le feu…il me consumait…c’était horrible… » La voix hachée, elle peine à trouver les mots et à formuler le cauchemar qu’elle a vécu, butant sur ses idées et hésitant à plusieurs reprises à tout lui dire. Le fait de revivre son cauchemar en le partageant avec Cormac, la fait trembler plus fort contre lui, sa peur d’enfant restant présente ancrée dans une âme devenu adulte. Tentant de reprendre le contrôle sur son corps, son âme et son esprit, Saoirse détourne son regard humide de Cormac et le perd au lointain pour essayer de chasser ses vieux démons. Cela reste compliqué et elle n’arrive pas à chasser ses démons, tremblant toujours dans les bras de son beau joueur dont elle croise à nouveau le regard. D’un pâle sourire ressemblant plus à une grimace, elle tente de changer de sujet, la petite voix lui soufflant qu’elle doit absolument détourner la conversation sinon elle va le perdre, lui donne une occasion de se défaire d’elle. « Je…je suis désolé de t’avoir réveillé et fait venir…je n’aurais pas dû… » Voix brisée, toujours hésitante, trop frêle et manquant clairement de sa conviction habituelle. Saoirse a perdu de son caractère en revivant ses cauchemars d’enfants, elle a l’impression d’être une petite fille qui se doit de porter un costume trop lourd cette enfant qu’elle était jadis. Enfant innocente livrée aux ouvrages trop sombres pour elle, enfant innocente délaissée qui à la moindre parcelle d’amour est éperdue de reconnaissance et de loyauté.


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MessageSujet: Re: terrible night of fright   Mar 11 Juil 2017 - 23:37

Tu t’es réveillé en pleine nuit, pour elle. Enfin, elle ne t’avait pas réellement laissé le choix avec ce sort lancé sur son mot. C’est la brulure, la douleur qui t’a réveillé. Ça avait commencé ainsi et ça continuait. Magie noire. Celle qui était à la base de tout. Celle qui avait fait de toi sa victime pendant quelques longues minutes à te tordre de douleur au sol sous son sortilège. Et victime tu étais restée. Une proie qu’elle avait mise à son service, celui qui devait feindre de l’aimer encore et toujours sans y parvenir. Pourtant cette nuit, tu t’es levé. Parce que l’heure semblait grave et tu espères que tu ne vas pas le regretter. Son regard croise le tien, ses yeux sont noyés de larmes alors presque naturellement tu la prends dans tes bras. Comme tu l’aurais fait avec une autre, avec quelqu’un avec qui tu ne prétendais pas. Parce que peut-être qu’au fil du temps, tu prétends de moins en moins.

Tu veux comprendre ce qui lui arrive. Tu veux savoir. Que lui est-il arrivé pour qu’elle soit dans cet état, pour que des larmes roulent à ce point sur les joues de celle qui pourrait parfois paraitre intouchable. « Un cauchemar… Je n’en avais plus fait depuis l’enfance sauf que ce n’était pas des moldus qui me faisait brûler c’était le magenmagot. Des sorciers m’insultaient à cause de…des crimes que j’aurais commis à Poudlard et pas parce que j’étais une sorcière. Ma famille, ils…ils me tournaient le dos et toi, toi…tu étais avec…une autre…amoureux et heureux…je…j’étais seule et le feu…il me consumait…c’était horrible… » Tu l’écoutes sans l’interrompre. Qu’elle parle. Alors peut-être tu pourrais dire des paroles réconfortantes. Car ce soir, elle te dévoile une nouvelle part d’elle-même. Une partie d’elle bien loin de la manipulatrice qu’elle est devenue. Ce soir, c’est la gamine terrifiée que tu tiens dans tes bras. Une personne douce, sensible. Une personne effrayée alors que tu la serres plus fort contre toi pour qu’elle arrête de trembler. « Je…je suis désolé de t’avoir réveillé et fait venir…je n’aurais pas dû… » Ses paroles restent saccadées, les sanglots se mêlent à ses paroles. Tu déposes un doux baiser sur le haut de son crane. « Ne t’inquiète pas. » Non, tu étais presque heureux d’être là. De voir celle qu’elle avait pu être un jour. Celle qu’elle cachait au plus profond d’elle. « Ce n’était qu’un cauchemar, tout le monde en fait. » Tu aimerais bien creuser cette histoire d’enfance. Parce que tu veux découvrir ce qui se cache derrière cette image qu’elle montre au reste du monde, qu’elle t’a montré pendant des années. « Les moldus ne font plus bruler les sorciers depuis longtemps. » Voix apaisante, regard doux envers celle qui s’était incrustée dans ta vie quelques années plus tôt. « Ils ne le sauront jamais. » Promesse tenue depuis bien longtemps par toi, sa première victime. Toi qui n’as jamais parlé même en sachant. Tu restes silencieux sur le fait que tu étais avec une autre. Elle ferait n’importe quoi pour toi. Toi, celui dont tous auraient rêvé d’avoir la place. L’homme adulé, l’homme aimé, chéri. Mais pourtant tu n’en voulais pas de cette relation imposé, de cet amour qu’elle te donnait, de cette liberté qu’elle t’avait retiré. Alors un jour, tu réussirais à te libérer de tes chaines. Et ce jour-là, peut-être que tu serais libre d’en aimer une autre, ou de l’aimer pleinement.


Dernière édition par Cormac Fitzalan-Howard le Mar 25 Juil 2017 - 23:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: terrible night of fright   Mer 19 Juil 2017 - 13:36


Doucement Saoirse se reprends un peu, la présence de Cormac, ses bras qui la serre contre lui l’aide à se ressaisir mais à se défaire de son étreinte et retrouve celle qu’elle est, pas encore tout à fait. Elle sourit timidement face au baiser sur son crâne, un baiser qu’elle n’a pas exigé, un baiser qu’il fait naturellement puisque personne ne les regarde, qu’il n’y aucune contrainte. Elle l’écoute et grimace sans le repousser brutalement quand il fait remarquer que les moldus ne font plus bruler les sorciers aujourd’hui. Elle se retient de l’insulter d’idiot crédule, réaction épidermique de celle qu’elle devenu quand on prend la défense des moldus, une réaction née de ses angoisses d’enfant et cultivé à Poudlard. Elle le laisse au contraire la consoler et lui faire de nouveau cette promesse du secret, une promesse qu’il tient depuis de nombreuses années même s’il tente de retrouver sa liberté auprès d’autres. Une liberté dont elle l’a privée en le prenant otage d’un chantage dont il ne se défait pas, il accepte son statut et d’une certaine manière Saoirse accepte ses aventures de plus en plus facilement. Bien sûr, elle jalouse ses filles qui arrive à avoir son attention sans user des stratagèmes dont elle a usé mais elle lui pardonne comprenant son besoin de liberté. Doucement, elle s’écarte, se décroche du jeune homme tout en restant dans ses bras pour essuyer les dernières larmes de son visage et l’observait. Ses paroles et sa présence l’ont aidé à se reprendre mais elle ne veut pas repousser Cormac, l’insulter ou le menacer malgré la petite voix qui lui souffle que son idée est mauvaise, qu’elle ne peut pas lui accorder une confiance aveugle ainsi. Mettant sa main dans la sienne, elle l’emmène vers le banc om elle était assise quelques minutes plus tôt et où elle se blottit à nous contre lui et sa chaleur. « Les moldus ne nous brûlent plus mais il reste dangereux… Nous sommes plus puissants qu’eux et s’ils venaient de nouveau à croire en la magie, pas seulement certains qui ont leurs enfants chez nous ou le premier ministre mais tous, ils nous traqueraient à nouveau… Alors, on finirais peut-être pas sur un bûcher mais cela serait dangereux pour nous… J’ai lu des livres sur la période de traque Cormac, c’était horrible… On pouvait en réchapper mais l’omniprésence de la peur… C’est ces lectures qui ont fait naître mes cauchemars et j’ai réussi à m’en détacher réellement qu’à Poudlard, en les intégrant… » Sa voix est plus calme, moins frêle mais reste hésitante, elle tente de faire comprendre son point de vue à Cormac, lui livre une partie d’elle que beaucoup de monde ignore. Les cauchemars sont connus de sa famille bien sûr mais le groupe qu’elle a intégré, la manière dont ces membres l’ont aidé à s’affirmer et se détacher de ses terreurs personne ne le savait jusqu’à Cormac qui l’apprends tout juste.


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MessageSujet: Re: terrible night of fright   Mar 25 Juil 2017 - 23:19

Tu ne comprends pas sa peur des moldus. Cette peur pour un peuple qui ne peut pas grand-chose contre vous. Qui connaisse votre existence mais qui comptent un grand nombre des leurs à Poudlard ou ailleurs. Car dans chaque famille, les liens avec les sorciers sont de plus en plus ténus. Parents, cousins, enfants, mari ou femme, tant de façon d’intégrer en partie ce monde qui leur a été caché pendant des années. Pourtant, tu sens cette peur qui la travaille. Elle qui n’en tremble plus mais que tu n’avais jamais vu dans cet état. Tu ne sais même pas quoi lui dire. Ca te parait juste aberrant. Alors tu lui promets juste que le ministère ne sera pas au courant. Jamais. Ce n’est pas maintenant, après des années de silence que tu parleras. Tu ne le veux pas. Pourtant cela pourrait régler ton problème. Mais alors c’est ta mère qui aurait des soucis. Et tu ferais tout pour elle. Tout. Même si elle a mis fin à la vie de ton père, tu ne pourrais te permettre de lui faire du mal. Parce qu’elle est tout ce qu’il te reste au sein de ta famille à présent.

« Les moldus ne nous brûlent plus mais il reste dangereux… Nous sommes plus puissants qu’eux et s’ils venaient de nouveau à croire en la magie, pas seulement certains qui ont leurs enfants chez nous ou le premier ministre mais tous, ils nous traqueraient à nouveau… Alors, on finirais peut-être pas sur un bûcher mais cela serait dangereux pour nous… J’ai lu des livres sur la période de traque Cormac, c’était horrible… On pouvait en réchapper mais l’omniprésence de la peur… C’est ces lectures qui ont fait naître mes cauchemars et j’ai réussi à m’en détacher réellement qu’à Poudlard, en les intégrant… » Tu souris alors qu’elle te dit avoir lu des livres sur eux. Tu l’imagines tremblant de peur comme après avoir lu un roman d’horreur. Comment avait-elle pu en avoir si peur ? Ce n’était plus leur époque, elle était révolue. Et puis, elle était trop jeune pour réfléchir aussi loin, pour se dire que c’était possible que ça reprenne. Enfin, tu ne te serais jamais posé ce type de question. D’ailleurs tu ne te les poses pas. Pour toi, il est impossible que les moldus vous attaquent. Ils auraient bien trop à perdre. « Ce ne sont que des histoires pour faire peur aux jeunes sorciers et qu'ils n'utilisent pas leur magie devant les moldus. » Tu n’étais pas de ceux qui vivaient dans la peur. Tu aimais le danger, les situations délicates. « Ils ne sauront jamais où nous chercher. Et puis, on est plus malins qu'eux. » Léger sourire qui éclaire ton visage. Vous étiez les rois de la dissimulation. Ils ne pourraient jamais vous chercher derrière vos sorts de disparition, vos transplanages. Même sur un bucher pour arriveriez à transplaner si vous le désiriez. Tu ne sais pas comment ils pourraient vous détruire. Quelques mots de réconfort pour celle qui ne va pas bien avant que tu n’abordes ce sujet entrecroisé. Celui de cette secte qu’elle a intégré des années plus tôt. Cette secte qui a fait d’elle un monstre capable de torturer ses camarades. Tu te souviens de la douleur que tu avais ressenti ce jour-là. « Comment ? » Tu cherches à comprendre parce que tu ne comprends pas. Comment une secte a pu réduire à néant ses cauchemars. « En te rappelant que tu leurs étais supérieure ? » Ta voix est sèche. Bien loin des mots de réconfort de quelques secondes plus tôt. Cette secte a trop pris de vies. Tu te souvenais de ce né-moldu tué alors que tu étais à Poudlard. Des personnes torturées sans raison apparente. Alors que pour toi, il n’y avait aucune différence entre les deux peuples. Chacun avait ses guerres, ses morts, ses causes et ses avantages. Deux mondes qui auraient tant à gagner en se connaissant mais il était tout bonnement impossible que cela se passe sans destruction. Alors tu apprenais à vivre. Un jour sorcier, joueur de quidditch et un jour moldu, sans pouvoir, à régner sur ton duché comme n’importe quel noble l’aurait fait.
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MessageSujet: Re: terrible night of fright   Jeu 3 Aoû 2017 - 14:20


Les larmes séchés, blottie dans la chaleur de Cormac qui la réconforte doucement en vantant les qualités des sorciers. Si elle se calme face à ces paroles de réconfort, ses terreurs d’enfant ne s’éteignent pas pour si peu, en grandissant elle a appris à voir différemment, ces terreurs restent ancrées. Après tout, enfant personne ne venait lui donner une autre version que les livres, personne ne lui expliquait qu’il y avait peu de chance que cela se reproduise et elle s’est mise à craindre que cela puisse se reproduire si le monde magique venait à être connu du monde entier. Un de ses livres avait d’ailleurs pointé un incident semblable au récit du Moyen-Âge, dans un passé plus proche aux Etats-Unis, ce qui l’avait conforté dans ses peurs. Alors pour elle, le danger reste présent et il faut veiller à ce que le monde moldu dans son entier n’entendent jamais parler d’eux et ainsi appliqué le modèle des Etats-Unis suite à l’incident soit une scission total et radical entre le monde sorcier et le monde magique. Elle se doute que Cormac ne peut pas vraiment comprendre, ils n’ont pas le même caractère, la même éducation non plus bien qu’il soit issus du même milieu. Lui est courageux alors qu’elle n’a pas ce courage, elle a besoin de sa baguette pour se défendre et surtout de tout prévoir sinon elle panique ou du moins n’est pas à l’aise. Là où Cormac peut être spontané et affronter les imprévus de la vie, elle, elle calcule chaque chose et tremble face aux imprévus tentant de reprendre le contrôle avec de nouveaux calculs. Au fond d’elle, elle a pris l’habitude de tout prévoir au maximum, de mener ses batailles sur plusieurs fronts pour ne jamais être surprise mais cela reste difficile et elle admire la capacité de Cormac à s’adapter aussi facilement qu’il le fait. Aussi quand le garçon change d’attitude, elle n’est pas vraiment surprise, en évoquant la secte, elle s’attendait à cette réaction, son petit-ami ne les tient pas dans son cœur et c’est assez normal. Et elle est à peu près certaines qu’il la hait aussi ou du moins qu’il essaie ardemment et que si elle lui rend sa liberté, il partira loin d’elle, cet ancien tortionnaire. Peut-être qu’il se rendra dans les bras d’une fille ou d’un garçon s’il finit par accepter son attirance pour eux, une attirance qu’elle a remarquée même si le garçon semble l’ignorer ou du moins la renier. Avec un léger agacement sur les traits face à la dernière remarque, elle quitte la chaleur du garçon pour se mettre face à lui, plus aucun contact, elle ne veut pas le lui en imposer un alors qu’il évoque ce sujet. Doucement, elle secoue la tête de droite à gauche, réponse muette avant de plonger son regard dans le sien pour lui raconter comme la secte l’a aidée. « Non, pas en me rappelant que je leur étais supérieure… Cette supériorité, je n’y crois pas vraiment au fond. On est plus puissant qu’eux à cause de la magie mais sans ça, je pense qu’on leur ait égaux… Ils m’ont aidé en m’accueillant parmi eux comme une personne méritante, digne de confiance. Je n’étais plus dans l’ombre de mes sœurs, j’étais plus une des triplés, j’étais moi, Saoirse Hamilton, digne de l’intérêt d’un groupe, d’une personne de dix-sept ans, plus âgée que moi. Ils m’ont aidé à prendre confiance en moi, à me montrer que j’avais des capacités, que je pouvais faire de grandes choses, que je pouvais être aussi douée si ce n’est plus que mes sœurs… » S’arrêtant un court instant, Saoirse se mordille la lèvre inférieure, elle ne sait pas vraiment comment expliquer le changement que lui a permis la secte, quand on la voit avec ses sœurs, elles sont proches, elles s’entendant bien mais au fond d’elle, Saoirse garde encore cette rancœur envers ses sœurs et elle n’est pas sûr que Cormac puisse comprendre. « Tu es fils unique, Cormac, ta mère a toujours été là pour toi, elle t’a aimé…à sa manière. Mais moi, j’ai grandi avec deux sœurs proches de mon âge et en tant que celle du milieu, j’étais la moins intéressante. L’aînée est l’héritière, la petite dernière est celle qui doit être protégée, la chouchou quant à moi, j’avais le droit au minimum d’attention, pour mon anniversaire et lorsque j’étais malade mais sinon j’étais quasiment inexistante. Tu sais, les livres que j’ai lus, je n’aurais pas dû les avoir dans les mains, je m’en suis rendu compte après mon premier cauchemar quand mes parents se sont interrogés sur les raisons de ce cauchemar qui m’a poussé à utiliser la magie. Mais au bout de quelques mois, j’ai pu retourner les lire, mes parents ayant cessé de faire attention à ce que je lisais dans la bibliothèque familial… Alors, quand le groupe a commencé à s’intéresser à moi, j’ai eu l’impression pour la première de compter pour des gens, de pouvoir trouver ma place dans ce monde, d’être à ma place. C’est comme ça qu’ils m’ont aidés à vaincre mes peurs, en me donnant des armes contre elles non seulement ce qu’on apprenait en termes de magie mais aussi en confiance en moi… » En s’entendant parler, Saoirse ressent une pointe de doute qu’elle balaie bien vite, elle n’a pas été manipulée par ce groupe, ils ne l’ont pas endoctriné et ne se sont pas servis d’elle. Ils sont sa famille, elle a confiance en eux et sait qu’elle peut compter sur eux, elle ne regrette pas de les avoir intégrés bien au contraire.


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MessageSujet: Re: terrible night of fright   Sam 26 Aoû 2017 - 11:42

Tu cherches à comprendre. Parce que tu détestes cette secte. Tu détestes ce qu’elle peut faire de personnes bien. Car oui, Saoirse était tout de même une personne bien. Une personne qui n’aurait pas dû être capable d’en torturer une autre. C’est une évidence alors que tu la tiens contre toi, alors que tu sèches ses larmes de peur. Mais cette secte. C’était pour elle qu’elle l’avait torturé. Ils avaient tué un né-moldu à Poudlard. Alors non, tu ne pouvais pas comprendre comment cette secte avait pu l’aider à ne plus avoir de cauchemars. Enfin si, plutôt. Tu avais ton idée sur la question. Une idée plutôt précise. Parce que oui, lorsque l’on pratiquait la magie noire, que l’on pouvait s’en servir sur les autres, on n’avait plus grand-chose à craindre des moldus. Elle s’éloigne de toi et tu es presque content qu’elle le fasse. De toute façon, elle va partir. Comme à chaque fois. Tu ne vois pas pourquoi les choses changeraient aujourd’hui. Tu caches la vérité sur son passé autant qu’elle cache la tienne mais jamais elle ne te parle de la secte. De ce qu’elle y a fait, de ce qu’elle y a vu, des raisons pour lesquelles elle les a intégrés. Une partie complètement supprimé de vos conversations. Et là, elle allait une nouvelle fois éluder le sujet. Tu l’observes alors qu’elle hoche négativement la tête. C’était déjà un bon début par rapport au peu de choses que tu savais. « Non, pas en me rappelant que je leur étais supérieure… Cette supériorité, je n’y crois pas vraiment au fond. On est plus puissant qu’eux à cause de la magie mais sans ça, je pense qu’on leur ait égaux… Ils m’ont aidé en m’accueillant parmi eux comme une personne méritante, digne de confiance. Je n’étais plus dans l’ombre de mes sœurs, j’étais plus une des triplés, j’étais moi, Saoirse Hamilton, digne de l’intérêt d’un groupe, d’une personne de dix-sept ans, plus âgée que moi. Ils m’ont aidé à prendre confiance en moi, à me montrer que j’avais des capacités, que je pouvais faire de grandes choses, que je pouvais être aussi douée si ce n’est plus que mes sœurs… Tu es fils unique, Cormac, ta mère a toujours été là pour toi, elle t’a aimé…à sa manière. Mais moi, j’ai grandi avec deux sœurs proches de mon âge et en tant que celle du milieu, j’étais la moins intéressante. L’aînée est l’héritière, la petite dernière est celle qui doit être protégée, la chouchou quant à moi, j’avais le droit au minimum d’attention, pour mon anniversaire et lorsque j’étais malade mais sinon j’étais quasiment inexistante. Tu sais, les livres que j’ai lus, je n’aurais pas dû les avoir dans les mains, je m’en suis rendu compte après mon premier cauchemar quand mes parents se sont interrogés sur les raisons de ce cauchemar qui m’a poussé à utiliser la magie. Mais au bout de quelques mois, j’ai pu retourner les lire, mes parents ayant cessé de faire attention à ce que je lisais dans la bibliothèque familial… Alors, quand le groupe a commencé à s’intéresser à moi, j’ai eu l’impression pour la première de compter pour des gens, de pouvoir trouver ma place dans ce monde, d’être à ma place. C’est comme ça qu’ils m’ont aidés à vaincre mes peurs, en me donnant des armes contre elles non seulement ce qu’on apprenait en termes de magie mais aussi en confiance en moi… » Tu la laisses parler sans la couper. Parce que pour la première fois, tu découvres une nouvelle facette de celle aux cotés de qui tu dois vivre depuis des années. Tu savais pour son manque de confiance en elle. Tu t’en étais toujours douté. Tu avais vu la relation qu’elle avait avec ses sœurs. Une relation fusionnelle et pourtant. Pourtant, tu ne sais pas vraiment quoi répondre. Parce que rien de tout ceci ne justifie les actions commises. Mais tu n’as pas envie de t’énerver sur ce sujet. Pas alors qu’elle semble avoir mis la secte derrière elle. Pas alors qu’elle ne fait plus de magie noire. Non, il ne fallait pas rester sur ce passé si noir. De toute façon, lui reprocher une nouvelle fois ne changerait pas ce qui avait été fait. Ca ne changerait pas le fait qu’elle t’avait torturé. Et puis, tu lui avais déjà dit tout ce que tu pensais de sa secte. « Tu n’avais pas besoin d’eux pour être intéressante et être douée, comme tu n’as pas besoin de te comparer à tes sœurs. » Elle n’en avait plus besoin. Tu ne rajoutes rien. Parce qu’il n’y a pas vraiment quelque chose de plus à rajouter. Elle était intéressante telle qu’elle était et ses parents étaient des beaux imbéciles de ne pas l’avoir considéré. Mais elle avait raison. Tu ne pourrais jamais comprendre ce que cela faisait. Parce que tu avais eu ta mère et ton père, que t’étais le fils unique, celui tant attendu, l’héritier aussi. Alors tu ne savais pas ce que ça faisait d’être au milieu, tu ne le saurais jamais. Mais tu voyais les dommages que ça pouvait créer chez quelqu’un cette nuit-là. « Je suis content que tu prennes tes distances avec eux. » Ca n’avait peut-être rien à voir mais tu le disais. Parce que tu ne voulais pas la savoir proche d’eux. « Tu n’as plus besoin d’eux pour devenir quelqu’un, ni même trouver ta place. » Et c’était aussi bien. Cette secte détruisait tout ce qui se trouvait sur son passage et tu n’avais pas envie qu’elle finisse détruite. Car de ton point de vue, la magie noire détruisait les autres. Elle détruisait l’âme à petit feu et étrangement, tu n’avais pas envie que ça lui arrive.
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MessageSujet: Re: terrible night of fright   Mar 5 Sep 2017 - 13:40


Saoirse s’attend à ce qu’il se lève, tempête à nouveau sur la secte comme il le fait toujours mais non, il reste là, auprès d’elle et elle en est heureuse. Sa phrase la surprend et pendant un moment elle est décontenancée avant de hausser les épaules comme toute réponse, elle ne sait pas vraiment si elle aurait réussi ainsi si elle n’avait pas intégré la secte, elle en doute énormément. Et le si n’effaceront pas le passé, ils n’effaceront pas ce qu’elle a fait et qu’elle assume même si elle n’est plus collée avec ceux de la secte ou du moins les éléments encore présents au sein de Hungcalf car tous n’ont pas atteint l’Université. Certains se sont éloignés et refusent d’en entendre parler à cause de regrets tandis que Saoirse, elle, fait partie des gens qui ne regrettent pas leurs actes, fréquentes certains anciens par intérêt mais n’use plus de magie noire ou du moins beaucoup moins. Elle a pris conscience des risques la jeune fille et elle ne tient pas à finir sa vie à Azkaban mais elle garde ce type de magie comme arme dans son arsenal au cas où. Quant à se comparer à ses sœurs, c’est un reste de son enfance et elle n’arrive pas à se détacher de cette habitude qu’elle a de se comparer à ses sœurs même si elles ne suivent plus le même cursus ainsi. La phrase de Cormac commence d’ailleurs à la repousser dans ce comportement, comparant ces choix de vie à ceux de ses sœurs qui elles n’ont pas la menace diffuse de la fouine au-dessus d’elle. Le garçon arrive tout de même à la tirer de ces pensées néfastes avec une forme de compliment qui lui va droit au cœur et lui arrache un sourire, heureuse de recevoir ce compliment de son petit-ami. Doucement, elle se rapproche de lui et l’embrasse pour le remercier avant de s’écarter à nouveau pour ne pas se montrer trop envahissante. « Merci, de penser ça même si… » Saoirse soupire au lieu de finir sa phrase, elle n’ose pas formuler ce qu’elle pense, à savoir que Cormac devrait la haïr et non pas la soutenir à cause de ce qu’elle lui a fait entourée de ses camarades de la secte. Leur rencontre, elle n’aurait jamais eu lieu sans la secte, Saoirse n’est pas sûre qu’elle se serait autant intéressée à Cormac n’y eut les moyens de le faire sien, ou plutôt son prisonnier avec autant de facilité sans la secte. « Je n’ai plus besoin d’eux mais sans eux, tu ne serais pas dans ma vie et… Si je n’ai plus besoin d’eux pour trouver ma place ou devenir ministre, j’ai besoin de toi, Cormac… Sans toi, je pense que j’arriverais à rien, tu es celui qui me connaît le plus et tu es toujours là pour moi alors que tu aurais pu te débarrasser de moi depuis longtemps… » Les mots sortent sans qu’elle ne les contrôle, elle est plus touchée qu’elle ne le pense au fond par les mots de Cormac alors elle exprime sans réfléchir ses pensées. C’est rare ce comportement, étrange pour elle mais pourtant elle ne décide pas de revenir sur ses paroles, tant pis la petite voix qui lui souffle que c’est dangereux. Elle veut pouvoir faire confiance à Cormac, ou du moins un peu, car elle commence à être fatiguée de se méfier de tout le monde.


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MessageSujet: Re: terrible night of fright   Mer 6 Sep 2017 - 10:06

Etrangement, tu n’as pas envie de te battre sur le cas de la secte ce soir. Parce qu’elle t’importait peu là maintenant. Tu lui avais déjà tout dit dans des débats qui n’amenaient plus rien désormais. T’étais juste content qu’elle s’éloigne d’eux et de leurs effets néfastes sur à peu près tout le monde. La magie noire, la torture, les morts, ça te dégoûtait et elle le savait très bien. Tu ne lui pardonnerais jamais ce doloris, tu ne le pouvais pas. Mais tu ne lui en parlais pas. A quoi bon, de toute façon elle n’en faisait plus partie, c’était terminé et ce n’était pas pour te déplaire. Alors tu préfères lui dire des mots que tu n’aurais jamais prononcés quelques années plus tôt. Mais tu ne te serais pas non plus levé quelques années plus tôt. Tu te serais réveillé et tu te serais rendormi tout aussi sec, la laissant seule avec ses idées noires qu’elle méritait. Pourtant, tu ne te rendais même pas compte de ce changement de comportement alors que tu te tenais devant elle à lui redonner confiance en elle. Cette confiance dont elle manquait cruellement, même encore parfois désormais. Ses lèvres se posent en douceur sur les tiennes pendant quelques instants. Parfois, tu en étais même heureux. Comme ce jour-là, dans la quiétude des jardins suspendus, tu profitais de ce contact bien rapidement rompu. Peut-être parce que ce soir, pour une fois, tu avais l’avantage de la conversation. Peut-être parce que ce soir tu aurais pu la détruire même si tu ne l’avais pas fait pour des obscures raisons. « Merci, de penser ça même si… » La preuve. Tu arques les sourcils d’un air interrogateur alors qu’elle soupire, ne semblant pas vouloir finir sa phrase. Mais encore ? « C’était bien ce que je pensais. » Une lueur taquine traverse ton regard alors que tu le plantes dans le sien, un sourire légèrement moqueur sur le visage. Elle n’avait aucune raison de se penser inférieure à ses sœurs. Tu ne sais pas ce qu’elle pensait et pour quelles raisons elle avait commencé cette phrase. Pour toi, il s’agit encore de cette maudite comparaison avec les autres membres de sa famille. Cette comparaison qui devait absolument cesser.

« Je n’ai plus besoin d’eux mais sans eux, tu ne serais pas dans ma vie et… Si je n’ai plus besoin d’eux pour trouver ma place ou devenir ministre, j’ai besoin de toi, Cormac… Sans toi, je pense que j’arriverais à rien, tu es celui qui me connaît le plus et tu es toujours là pour moi alors que tu aurais pu te débarrasser de moi depuis longtemps… » Tu souris. Parce que ses mots te touchent profondément. Parce qu’elle ne le dit pas aussi souvent que ça, même presque jamais à quel point elle avait besoin de toi. Tu n’étais plus son trophée désormais, t’étais cette personne qui était à côté d’elle depuis des années. Qui savait comment elle fonctionnait, ce qu’elle aimait ou détestait, ses rêves et ses peurs. « Tu sais très bien que je tiens trop à ma mère pour me débarrasser de toi. » Vérité dure à entendre. Elle te tenait grâce à ce qu’elle savait sur ta mère. Toi, tu ne pouvais que te débattre dans un filet bien trop petit au départ et dont les mailles se brisaient au fil du temps. Mais il restait là, encore, toujours ce lien ténu par lequel elle arrivait à te tenir. « Et qui te dit qu’on ne se serait pas croisés sans eux. » Tu marques quelques instants de silence. « Après tout, mis à part la magie-noire et le chantage, tu restes mon style de filles. » Sourire légèrement moqueur, charmeur. Tout le monde était ton style de fille, ou presque. Mais elle, elle était vraiment ton style. A moins que ça ne soit l’inverse, ton style de filles était devenu au fil du temps des personnes qui te faisaient penser à elle sur certains points. « Faut croire qu’un jour je serais l’homme de la ministre. » T’en ris. Tu ne prends rien au sérieux, comme c’est souvent le cas. Mais tu cherches surtout à la faire un peu sourire. « Mais ça sera pas grâce à moi ou à n’importe qui. » Regard qui se braque dans le sien alors que tes bras glissent dans son dos. « T’es forte, t’as besoin de personne pour devenir ce que tu veux. » Ni de toi, ni de la secte, ni de sa famille. Tu t’en étais rendu compte bien rapidement, alors qu’elle était venue faire son chantage, il était grand temps qu’elle le comprenne également. Bon, on repasserait sur les méthodes utilisées, mais tu ne pouvais nier qu’elles étaient plutôt efficaces.
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MessageSujet: Re: terrible night of fright   Sam 9 Sep 2017 - 22:18


Saoirse a rendu les armes face à Cormac pour ce moment intime qu’il partage maintenant, elle est heureuse qu’il soit venu et non rendormi après s’être débarrassé de son morceau de parchemin. Si elle connaît très bien le garçon, surement mieux que lui-même puisqu’il se voilait encore la face sur son attirance pour les garçons alors qu’elle, elle en avait pleinement conscience. Au fond, elle ne le méprisait pas pour cette attirance et elle était même prête à le soutenir le moment venu s’il avait besoin d’elle car elle se doutait que cela serait loin d’être simple. Pourtant, elle ne percevait pas le changement d’attitude de Cormac vis-à-vis d’elle, elle pensait qu’il la haïssait encore même s’il le cachait bien ou tentait de tirer le meilleur de sa situation. Si elle arrivait à cerner pleinement Cormac, elle n’arrivait pas à cerner ses changements d’attitude, à voir que Cormac choisissait de plus en plus des conquêtes qui lui ressemblait un peu, qu’il s’attachait de plus en plus à elle. Elle n’arrivait pas à voir ce changement, perçant à jour Cormac sur tout le reste sauf quand cela la concernait, elle n’arrivait pas à cerner Cormac quand cela la touchait, elle. Peut-être parce qu’elle n’arrivait pas à concevoir que Cormac ne puisse pas la haïr, qu’elle ne comprenait pas qu’un garçon comme lui, lumineux toujours à faire les bons choix puisse ne pas la haïr, elle qui choisissait plutôt la facilité et son égoïsme propre. Elle l’avait piégée, manipulé et elle avait fait fuir toutes ses anciennes petites amies alors le fait qu’il puisse l’aimer cela la dépassait et elle ne pourrait jamais l’envisager. Au fond, elle ne se sentait pas digne de lui ou plutôt de son amour mais comme à Poudlard, elle le voulait dans sa vie et elle souhaitait le garder auprès d’elle à tout prix.

Alors quand elle voit la lueur taquine qui traverse son regard, elle croit à un mirage, à une illusion d’optique. La suite semble d’ailleurs lui donner raison puisque Cormac semble passer de l’humour à une vérité brute, le rappel du chantage qui pèse sur lui. Saoirse ne peut s’empêcher de grimacer face à la remarque, un réflexe car si elle ne le regrette pas, elle comprend que cela ne plaise pas à Cormac. Pourtant sa grimace s’évapore bien vite quand son petit-ami réfute sa théorie sur le fait qu’ils ne se seraient pas rencontre sans elle mais surtout en lui disant qu’elle est son style de fille. Un sourire timide, rempli d’une sorte de bonheur qui ne semble pas croire à cette vérité, Saoirse n’arrive pas à imaginer qu’elle aurait pu intéresser Cormac sans son chantage, sans le forcer à la côtoyer. Pourtant sa remarque sur son avenir lui arrache un rire, un vrai rire non calculé, rempli d’une véritable sincérité avant d’être balayé par les compliments de Cormac qui lui arrache de nouveau un sourire timide. Inspirant doucement son parfum contre lui, Saoirse ferme les yeux et pose sa tête sur son épaule tandis que sa main passe doucement sous le tee-shirt du garçon pour capter un peu plus sa chaleur. « C’est un poste prestigieux, en plus. Il y a qu’à voir la manière dont la femme de notre ministre parade à ses côtés pour le mettre en valeur en se comportant comme une véritable potiche qui est totalement inutile et n’aurait jamais pu être autre chose qu’une femme de… » Saoirse tente une blague maladroite pour répondre à celle de Cormac se réchauffant à son contact, trouvant une paix qui l’a fui depuis un moment. « Je te promets que je ne te forcerais jamais à faire la potiche ou à parader à mes côtés comme un faire-valoir. Tu vaux beaucoup mieux que ça et je préfère que l’homme de la ministre soit intelligent, un brillant joueur de quidditch plutôt qu’un idiot juste utile à faire le beau en se taisant. » Une promesse qu’elle compte bien tenir, elle ne veut pas utiliser Cormac ainsi, elle veut juste qu’il soit son petit-ami et reste dans sa vie grâce à ce chantage. Soupirant doucement de bien-être contre sa poitrine, Saoirse sent le sommeil revenir vers elle mais elle craint de repartir seule vers son lit alors elle envisage une autre chose qui normalement n’est pas possible. « Tu dois être fatigué…je t’ai réveillé alors que tu avais besoin de repos…mais je me demandais si tu accepterais que je dorme avec toi…je ne veux pas te forcer, Cormac, pas après ce que tu viens de faire c’est juste que…j’ai peur que mes cauchemars reviennent loin de toi… » L’aveu de faiblesse tombe, sort de la bouche de Saoirse et elle ne le regrette pas vraiment, ne prends pas peur face à cela souhaitant juste de tout son cœur que Cormac accepte et reste à ses côtés pour chasser ses cauchemars nocturnes. Si elle a repris confiance grâce à lui, qu’elle se dit qu’elle peut arriver à gérer la fouine et accomplir ses projets d’avenir, elle craint tout de même ses cauchemars.


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MessageSujet: Re: terrible night of fright   Ven 15 Sep 2017 - 19:01

T’étais là pour elle et tu savais même pas pourquoi. T’aurais pu rester dormir, t’aurais dû même. Parce que Saoirse était celle qui te contrôlait complétement, celle qui avait rendu ta vie un cauchemar à coup de chantage et manipulation. Et pourtant, alors qu’elle allait pas bien, tu cherchais pas à l’enfoncer, t’étais juste là pour elle. Tu lui rappelles quand même que tu n’as pas le choix, que tu ne l’as jamais eu. Autant être clair. Et pourtant, il y a des fois où tu ne te verrais pas à un autre endroit qu’à ses cotés. Elle est entrée petit à petit dans ta vie sans que tu n’en prennes conscience. Sans que tu ne veuilles l’admettre car elle restait toujours ton ennemie. Ton ennemie quand elle allait bien et ton amie alors qu’elle allait mal. Ton alliée face à ceux qui cherchaient à comprendre et à briser votre relation ce qui pourrait mettre ton passé au grand jour.

Bien sûr que vous vous seriez rencontré. Bon, ça n’aurait certainement pas duré sept ans, il ne fallait pas pousser, mais potentiellement vous vous seriez croiser. Elle était ton style de filles. Enfin, il était tellement large que ce n’était pas forcément bien dur d’y appartenir. Mari de la première ministre, et puis quoi encore. Tu en blagues. Parce que ça te fait marrer. Mais le pire c’est qu’elle pouvait être capable d’y arriver, même si tu désapprouverais certainement les méthodes qu’elle emploierait. Elle était capable de tout pour obtenir ce qu’elle désirait et tu le savais mieux que quiconque. « C’est un poste prestigieux, en plus. Il y a qu’à voir la manière dont la femme de notre ministre parade à ses côtés pour le mettre en valeur en se comportant comme une véritable potiche qui est totalement inutile et n’aurait jamais pu être autre chose qu’une femme de… » Tu parles d’un poste prestigieux. C’était plutôt l’horreur quoi ! Tu frissonnes alors qu’elle glisse sa main froide sous ton T-shirt. « Je te promets que je ne te forcerais jamais à faire la potiche ou à parader à mes côtés comme un faire-valoir. Tu vaux beaucoup mieux que ça et je préfère que l’homme de la ministre soit intelligent, un brillant joueur de quidditch plutôt qu’un idiot juste utile à faire le beau en se taisant. » Tu ne peux t’empêcher de sourire à cette remarque. Ce n’est pas comme si elle allait avoir son mot à dire là-dessus. Tu comptais bien rester libre de tes choix professionnels. « Ca tombe bien, moi aussi. » Tu l’enserres de tes bras alors que tu n’as plus qu’une seule envie désormais qu’elle semble rassurée, regagner ton lit. T’avais un match le lendemain et c’était déjà mal barré suite à ce réveil et cette conversation nocturne. « Tu dois être fatigué…je t’ai réveillé alors que tu avais besoin de repos…mais je me demandais si tu accepterais que je dorme avec toi…je ne veux pas te forcer, Cormac, pas après ce que tu viens de faire c’est juste que…j’ai peur que mes cauchemars reviennent loin de toi… » Le silence n’a même pas le temps de s’installer. « D’accord. » Et puis tu réagis. Pourquoi est-ce que tu as accepté, c’était complètement idiot. « Mais c’est juste parce que j’ai pas envie d’être réveillé une nouvelle fois au milieu de la nuit. » Sourire moqueur alors que tu rattrapes légèrement le coup. T’as pas envie qu’elle croit que tu fais ça pour elle. Pourtant, ce n’est pas pour elle que tu le fais. C’est pour toi. Toi qui as envie de dormir à ses cotés plutôt que de regagner ton lit vide. Toi qui as envie de croiser son regard lorsque vous vous réveillerez le lendemain matin. « Viens. » Tu t’écartes d’elle et tu lui tends la main. T’attends qu’elle glisse la sienne dans la tienne avant de transplaner en direction du château des Howard, elle à tes cotés.

RP TERMINE
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