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 Good feelings # Othevan

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Sullivan Phelps
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MessageSujet: Good feelings # Othevan   Ven 1 Sep 2017 - 16:16

Les yeux encore endormis, je baillais ostensiblement tout en marchant dans les couloirs. Ma direction était celle de la salle commune des Wrights que j'avais délaissée pour la nuit. Encore une soirée bien arrosée, encore une soirée de fun. Oh yeah. Parce que si les éclats de rire avaient résonné une bonne partie de la soirée et que je m'étais éclaté à emmerder mes amis, c'était surtout une certaine rencontre qui avait fait de ma nuit un moment extrêmement agréable. Ce n'était pourtant pas mon genre de draguer des hommes plus vieux que moi. D'ordinaire, j'étais celui avec le plus d'expérience, celui qui donnait des leçons, celui qui mettait à l'aise. Mais cette fois, je fus intrigué par l'échange de regard qui se déroula entre nous, et il était très bel homme -ce qui ne gâchait rien. Alors j'étais venu vers lui avec mon enthousiasme à toute épreuve et mon accent américain trop prononcé. S'en suivit une nuit intense et terriblement agréable. Bref, j'avais eu bien du mal à me lever ce matin, véritable marmotte de mon état. Une fois sur pattes, cependant, mon énergie habituelle m'incita à rester actif et à vouloir rejoindre ma chambre chez les rouges. Parce qu'il me fallait me changer et puis, je devais bien avoir un entraînement de Quidditch aujourd'hui, j'avais besoin de mon équipement.

Tournant à l'angle d'un couloir que je connaissais par coeur, surement un peu trop pressé, je me stoppais de justesse à quelques centimètres d'une silhouette qui m'étais étrangement familière. Mes yeux endormis se levèrent et rencontrèrent des pupilles connues - c'était ça de ne pas être très grand. Un grand sourire éclaira mon visage tandis que je me reculais légèrement pour lui donner un peu d'espace. Honnêtement j'avais complètement oublié que la salle de théâtre était situé au même étage que la salle des Wrights. Ironie ou coup du destin? Mais là, question cruciale: comment devais-je l'appeler? Othello? Monsieur Lovingblow -nan, c'était décidemment trop distant, tss-. Pareil, est-ce que je devais le vouvoyer ou le tutoyer? Putain, c'était beaucoup trop de questions pour une matinée! J'aurais pu l'embrasser, là, maintenant, simplement parce que j'en avais envie. Mais il n'était pas comme tous ces hommes que j'avais séduit et je marchais sur des oeufs. Au fond, peut-être que je voulais retenter l'expérience. Surement même. "Bien dormi? Je ne vous... t'ai pas entendu partir ce matin." déclarai-je avec un sourire amusé. Passant une main dans mes cheveux d'un geste instinctif, je ne pus m'empêcher de m'approcher à nouveau. Et parce que j'avais cette fâcheuse manie d'être trop tactile, je désignais sa chemise en ajoutant "Ah, tu en as oublié un!" avant de reboutonner ce bouton délaissé. Merde, j'aurais aimé être encore plus près, mais c'était comme si je n'osais pas. Parfois je m'étonnais. Si ça avait été un autre, je lui aurai surement fait comprendre directement que j'étais prêt à remettre le couvert dès qu'il le souhaitait -voire sur le champ. Et je me retenais. Énormément. Je soupirais doucement, silencieux... pour à peine 10 secondes. Fallait pas m'en demander trop. "Sinon... j'espère que j'ai pas été trop bavard hier. Mauvaise habitude. Promis, j'essaie de me soigner, mais merde, j'y peux rien si j'ai toujours plein de trucs à raconter, non?" C'est ça, Sully, essaie de te trouver des excuses. Avoue que t'as juste envie de le garder un peu plus avec toi. C'était très possessif comme attitude. M'enfin, j'y pouvais rien si je m'attachais trop rapidement. Romantisme, quand tu nous tiens...



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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Ven 1 Sep 2017 - 18:31

good feelings~La nuit avait été fraîche à l’extérieur et pleine d’étoiles ; dans un lit inconnu, elle avait su se faire chaude et les astres étaient exceptionnellement descendus se languir dans les pupilles d’Othello. Il avait, une fois de plus, noyé ses pensées dans un alcool amer dont le goût réussissait chaque jour un peu plus à le conquérir. En parlant de conquête, les heures s’étaient écoulées tandis que l’acteur avait joué un tout nouveau rôle ; il avait embrassé, caressé, presque torturé, serré dans ses bras avec toute la force que lui donnait l’âge et l’expérience. C’était un garçon bien plus jeune qui lui avait offert ses bras et donné le plaisir, le temps de quelques ébats. Ce n’était absolument pas dans les habitudes du professeur de trouver une proie plus jeune ; le contact s’était fait naturellement, tous deux ayant bu, la suite fut évidente -et très certainement plaisante. Ce n’était également absolument pas dans les habitudes de Lovingblow de fuir le matin ; quelque chose l’effrayait, dans ce lit étranger, et ce je ne sais quoi lui faisait peur tout en lui donnant envie de serrer ce garçon au creux de ses bras une nouvelle fois, d’éprouver un plaisir intense avec cet étudiant qui provoquait chez lui une fascination et une attirance sans bornes.

Le matin avait été doux, les oiseaux chantonnaient à peine lorsqu’Othello, jolies Derbys à la main, avait quitté la chambre étrangère ; chantonnaient plus fort lorsqu’il ferma la porte avec toute la délicatesse du monde ; chantonnaient de façon intense lorsque l’acteur commença à sillonner les rues d’Inverness ; hurlaient à la mort lorsqu’il pensa à y retourner, troublé par la soirée si excellente qu’il avait pu vivre. Il alla prendre un petit déjeuner à Hungcalf, retrouvant ainsi cet appartement si familier qu’il avait aménagé et dans lequel il se sentait plus à l’aise que nulle part ailleurs ; à l’exception faite, peut-être de ce lit dans lequel sa nuit avait su être féline et sucrée. Othello secoua la tête, dans le vide ; il voulait chasser cette nuitée de ses pensées, définitivement, mais quelque chose l’en empêchait ; une envie certaine de recommencer, sans doutes ; nouveau soubresaut de la tête.

Le professeur avait dû marcher longtemps en ville car en arrivant à Hungcalf, et plus particulièrement à l’étage qui le concernait le plus -le troisième-, quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il fut face à l’amant qu’il avait désiré ardemment sous les ténèbres de la veille. Il le vit arriver ; son cœur manqua quelques battements. Othello esquissa un sourire lorsqu’il hésita entre le formel vouvoiement et le familier tutoiement. Lorsque les mains du beau blond vinrent refermer un bouton qu’il avait oublié -sa fuite fut brève et il ne porta pas de réelle attention à sa tenue-, l’acteur frissonna, demi plaisir, demi crainte d’être aperçu. Une pensée sarcastique pointa dans sa tête, qu’il décida de ne pas dire jusqu’à… « C’est marrant que tu refermes mes boutons, c’est comme si la situation s’était inversée. » Et mince. Il rougit immédiatement lorsqu’il se rendit compte de la portée de ses mots, gêné d’avoir été si explicite. Othello décida donc de rattraper le coup par de nouvelles phrases, toutes habilement tournées afin de n’exprimer ni le désir d’entremêler leurs corps de nouveau, ni la peur que cela se sache, ni la crainte, bien plus puissante, de trop s’attacher. « Euh… Désolé, c’était bizarre comme phrase. Je voulais dire… Tu sais, si tu veux parler, je suis là, je n’en ai rien à faire que tu sois bavard, que tu t’attardes sur les… détails... » Nouvelle gêne, son teint s’approchait du cramoisi. « Enfin. J’ai beaucoup aimé passer du… Temps avec toi. Tu sais, si tu as besoin de… Quoi que ce soit, n’hésite pas, je suis là, à toute heure du jour... » Plus hésitant que jamais, il rougit une nouvelle fois, manquant presque d’asphyxier tant il était figé. Bon Dieu, qu’est-ce qu’il pouvait être bête lorsqu’il s’y mettait ! « Et de la nuit... » Et voilà, c’était sorti. Il prit une inspiration profonde, comme s’il sortait d’une session d’apnée intense et non d’une nuit d’ébats torrides et fortement appréciés ; comme s’il quittait une eau collante qui l’empêchait de respirer et non pas la chaleur d’un septième ciel.© 2981 12289 0



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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Sam 2 Sep 2017 - 16:22

Le voir là, en face de moi, faisait resurgir un tas de souvenirs particulièrement plaisants et me donnait l'envie pressante de l'avoir à nouveau dans mes bras, rien que pour moi. Ses heures passées à se donner du plaisir mutuellement m'avaient inexorablement poussé à m'attacher à lui, et tant pis si ce n'était pas raisonnable. Peu importaient les regards extérieurs, je n'avais pas peur de me montrer ni d'affirmer mes émotions en face des autres. C'était souvent un problème pour mes conquêtes qui avaient bien du mal à assumer ou à s'affirmer. Le professeur semblait étonné de me voir, tout comme moi, il avait surement oublié que la salle des wrights se trouvait au même étage que sa salle... Quoique... Je n'étais même plus sûr de lui avoir dit dans quelle maison j'étais. Enfin, avec tout ce que j'avais blablater, ce serait très étonnant que je ne l'ai pas sorti à un moment ou à un autre de la nuit. Malgré tous mes efforts pour prendre de la distance, et le laisser venir vers moi, je ne pus m'empêcher de faire encore une fois le premier pas. Les vieilles habitudes avaient la dent dure chez moi. Et ce bouton non boutonné m'attirait plus que de raison -peut-être aussi parce que je savais ce qu'il y avait derrière. Sa remarque m'arracha alors un nouveau sourire amusé. Et le voir rougir ne fit que me confirmer que je craquais complètement pour lui. J'en aurais bien mangé un morceau, à nouveau... "Ah oui, tiens, tu as raison! Même si j'avoue que l'inverse est tout de même beaucoup plus plaisant, tu ne crois pas?" Taquin, comme toujours. Mais il fallait dire que le beau mâle à mes côtés réveillait mes instincts de séducteur né, et le voir se démener pour rester insensible à ma présence me rendait fou. Fou de lui et de ses airs gênés. Qui aurait cru que le plus âgé serait le plus embarrassé? A mes yeux, il n'y avait aucun souci si quelqu'un remarquait quoi que ce soit entre nous. Mais j'en oubliais la vie passée de mon amant de la nuit et surtout, c'était un professeur. Avait-il un règlement à suivre et qu'il l'interdisait d'être proche de ses étudiants? Après tout, j'étais majeur depuis bien longtemps et je faisais bien ce que je voulais de ma vie...

La suite de la conversation me fit doucement rire, surtout vu le teint presque écrevisse que prenait le visage d'Othello. Il pataugeait dans la semoule, le pauvre. Et moi, bien, ça ne pouvait que me réjouir! Parce que cela signifiait que je lui faisais un minimum d'effet... Ahem. D'ailleurs, il venait de dire qu'il avait passé du bon temps avec moi, et ces mots -bien qu'hésitants- accentuèrent la chaleur qui s'était nichée au creux de mon estomac. Mon sourire se fit plus doux et mon regard plus brillant, plus reconnaissant. "J'suis content de voir que tu as apprécié... Tu sais... Moi aussi, ça m'a plu. Beaucoup. Enormément, même." Mais bon, fallait trop en dire, non? Laisser un peu de mystère, un peu de suspense dans ce que je pouvais ressentir. Hé mais, il serait pas en train de faire de l'apnée, là? Je le laissais dire ces derniers mots, surpris qu'il sous-entende clairement que j'étais le bienvenu pour lui tenir compagnie lors de ses nuits. Et il n'avait pas à me le dire deux fois, c'était le genre de choses que je prenais au pied de la lettre. "Hey, tu sais que tu as le droit de respirer quand tu parles? Je te dis ça d'expérience, hein, tu risques de ne pas tenir la route sinon..." Décidant de donner encore plus de sueurs froides à mon bel amant -parce que c'était si drôle de le voir rougir-, je me rapprochais un peu plus, jouant avec le col de sa chemise distraitement. Mes lippes étaient à quelques centimètres à peine des siennes, mais je ne chercherai pas à réduire cette distance. Pas encore. Pour l'instant, je voulais jouer un peu avec ses nerfs. "Quant à ta proposition... J'ai toujours rêvé de visiter la salle de théâtre en détails... J'imagine que la nuit, c'est encore plus intéressant, non? Puis... je serai curieux de voir un appartement de professeur, histoire de voir s'il y a des injustices par rapport aux élèves. Enfin, c'est toi qui vois, je ne voudrais pas m'imposer." Ou en fait, si. J'avais envie de rentrer dans sa vie. De mieux le comprendre? Surement. Mais je voulais juste profiter de ses instants de partage et de plaisir. Et mon regard se perdit dans le sien, curieux et mû d'un désir difficilement contrôlable.



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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Sam 2 Sep 2017 - 17:13

good feelings~Si ses sentiments étaient totalement mêlés, il aurait, au fond, voulu que ce soit de même pour leur souffle ; il ne l’avouerait pas, soucieux de trop s’attacher et d’oublier sa promise. Malgré tout, la respiration de Sullivan venant caresser son cou provoqua en lui une réaction tétanisante ; son ventre s’enflamma tout entier, et il aurait voulu, directement, le déshabiller au milieu de ce couloir et l’embrasser tant et tant. Othello chassa de ses pensées cette simple idée, par peur de la réaliser malencontreusement. Il rougit encore aux insinuations mielleuses de l’étudiant, et avait à la fois tellement envie de partir mais aussi ce besoin presque vital de rester là, face à lui. C’était réellement incroyable. Le professeur rougit et rit doucement à sa blague sur les appartements des professeurs en pensant que, oui, en effet, ils étaient bien mieux lotis. Il permit à une réplique de s’échapper de lui, peu importe sa portée. « Ma porte t’est ouverte dès que tu le désires, d'accord ?… »

Et il ne tint plus. C’était réellement compliqué de lutter face à des désirs, et en quelques instants, toutes ses défenses s’écroulèrent ; ne voyant plus que le jeune Wright face à lui, il le prit au creux de ses bras. Ce simple contact lui fit tellement de bien, sa peau brûlait. Il lui murmura alors dans l’oreille. « Et tu sais quoi ? J’aimerais beaucoup découvrir une chambre d’étudiant aussi. » Naturellement, leurs doigts se mêlèrent, leurs paumes furent en peu de temps l’une contre l’autre, et Othello inspira profondément ; que ce serait dur de quitter cette étreinte. En un instant, tout lui revint ; mais que faisait-il ?! Il avait entre ses bras un étudiant d’Hungcalf, lui susurrait des mots doux et salaces, lui donnait la main… Et il vit tout le monde, autour d’eux. Les autres professeurs, tous les élèves, personne ne se souciait d’eux ; son esprit les vit moqueurs, honteux, gênés, scandalisés. Son emprise se fit plus dure, il s’accrochait à l’élève comme un soldat à son arme, il le serrait si fort contre lui que sa peau devint ardente.

Quelques minutes plus tard -et Dieu qu’elles furent longues à ses yeux!-, lorsqu’il le relâcha enfin, il avait à la fois des étoiles dans les yeux mais également un véritable volcan dans la tête. Il mourait d’envie de l’embrasser ; ils n’étaient plus à un cap près. L’acteur se retint cependant ; si Sullivan voulait aussi ce baiser, ce serait à lui de le provoquer, Othello en avait fait suffisamment pour l’instant. Il remarqua que le bouton que l’étudiant avait refermé il y a quelques instants s’était mystérieusement rouvert. Il en rit doucement, tenta de le refermer, puis lâcha, d’un ton volontairement désinvolte. « Oh, elle est foutue… Dommage, j’adorais cette chemise. Je me la rachèterais le mois prochain, si je peux. Je ne vais pas tarder à aller me changer… » Il releva la tête et fut face au regard pétillant de l’Américain, lui fit un sourire radieux de bonheur -bien que rien ne fut aussi incertain que ce bonheur- et soupira doucement. © 2981 12289 0



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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Sam 2 Sep 2017 - 23:11

De tous ces instants passés avec mes amants, je préférais ceux où je sentais avoir l'ascendance sur l'autre. C'était à la fois grisant et terriblement excitant. Alors voir un professeur, un homme qui devrait être sûr de lui, rougir ainsi à mes quelques remarques me rendait presque euphorique. La chaleur nichée au creux de mon estomac ne cessait de me tirailler et me poussait à entreprendre toujours un peu plus, même si je me retenais énormément. J'avais besoin de sentir qu'il tenait à moi, au moins un petit peu. Faire impression, c'était un peu l'histoire de ma vie. Chercher de l'attention, la garder. Et apparemment, j'avais réussi mon coup avec Monsieur Lovingblow. Sauf qu'il n'y avait jamais de mauvaises intentions chez moi. Pas de coups en douce, pas de promesses. Je ne cherchais pas à utiliser l'autre, mais juste à passer du bon temps ensemble, ce que nous avions déjà fait... Il m'offrit métaphoriquement la clé de son appartement, ce qui m'arracha un sourire sincère, beaucoup trop heureux pour mon propre bien. "Je note... Et crois bien que ça ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd..." Tout à fait. Mon genre, c'était bien de me pointer à n'importe quelle heure parce que j'en avais envie. Il n'était pas vrai de retrouver sa vie d'avant, foi de Sully. Aimer chez moi, c'était aimer inconditionnellement, sans filtre et sans gêne. Nature comme j'étais, il ne fallait pas me demander d'être plus calme, je ne savais pas faire.

Je m'attendais à tout de la part du bel homme, mais certainement pas à ce qui allait suivre. Le désir autant que l'empressement sur les traits d'Othello alors qu'il me prenait dans ses bras, déclenchant en moi une vague de frissons. Je passais mes bras autour de lui et lui rendais son étreinte, respirant son odeur avec plaisir, fermant les yeux pour profiter de l'instant. Ce mec était trop addictif. Et quelque part au fond de moi, une petite voix me disait que j'allais m'en mordre les doigts, comme à chaque fois que je m'attachais un peu trop. Son murmure suffit à faire accélérer mon rythme cardiaque. De la torture, voilà ce que c'était. "Oh... tu serai déçu, j'en suis sûr... Pas sûr que mon coloc soit d'accord mais... ça peut toujours se faire." Après tout, c'était bien plus amusant lorsqu'il y avait un risque d'être surpris, non? Mais dans tous les cas, je n'oserais pas faire ça à Hermès... M'enfin, ce n'était pas un problème de rangement, j'étais plutôt carré de ce point de vue là, la faute à mon côté très droit. Nos doigts se cherchèrent et s'entremêlèrent, dans une danse qui ne faisait qu'augmenter mon désir pour lui. Profiter de l'instant, me coller à lui, n'étaient que bonus dans cette journée qui avait précédé une nuit pleine de surprises. Et puis, je le sentis s'accrocher à moi, comme angoissé, et j'en fis de même. J'étais là pour lui, fallait pas qu'il s'inquiète. Un fin sourire se dessina sur mon visage et je chuchotais, un brin moqueur: "Fallait me le dire que je te manquais à ce point, je t'aurais cherché directement..." Détendre l'atmosphère était ma spécialité, je ne savais pas passer un instant sans faire rire, sans mettre à l'aise, c'était tout moi.

Lorsqu'il relacha doucement son étreinte, j'avais l'impression d'être séparé d'une partie de moi-même. La déception était grande, même si les yeux brillants du professeur me mirent du baume au coeur. Ravi de lui apporter autant de bonheur. La tentation était grande de réclamer une nouvelle étreinte ou n'importe lequel contact. Et mes yeux se posèrent sur le bouton récalcitrant, et sa remarque provoqua un éclat de rire chez moi. Parce qu'il était juste particulièrement irrésistible à cet instant précis... "Peut-être que je pourrais t'aider à en choisir de nouvelles, non? Enfin... Tu... tu as besoin d'aide pour te changer?" Oui, c'était complètement idiot, et je savais que je devais arborer ce sourire totalement niais dont j'avais le secret. Pas étonnant que je m'attache aussi facilement, ce n'était pas facile de résister. Tout en parlant, je m'étais approché à nouveau, attiré plus que de raison par le mâle en face de moi. Puis, n'y tenant plus, j'attrapais son visage dans mes mains et mes lèvres prirent possession des siennes, dans un geste empressé mais plein d'un désir non dissimulé. Peu importaient les regards qui pouvaient se tourner vers nous. Ce moment n'était qu'à nous. Il y avait dans mon geste énormément d'envie, et je m'amusais à approfondir ce baiser, comme mû par le désir de poser ma marque sur lui. Puis, je le libérais enfin, essoufflé. Un sourire satisfait se fraya un chemin sur mon visage tandis que je cherchais ses pupilles de mon regard. "Désolé... c'était beaucoup trop tentant..." que je chuchotais à quelques centimètres de ses lippes, mes mains glissant dans sa nuque pour le garder contre moi. Je ris doucement. Cet homme allait me rendre fou.



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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Sam 2 Sep 2017 - 23:49

good feelings~Boum. Si Othello se consumait pour le jeune Wright, ce n’était rien face à la brûlure qu’il ressentit lorsque leurs lèvres se mêlèrent dans une danse silencieuse, mouvementée et si agréable. Méthodiquement, les mains de l’acteur vinrent se perdre dans les cheveux de son amant, et les sentiments ressentis étaient si forts qu’il en oublia même la question du beau blond. Pas une seule fois il ne se demanda si ce qu’il faisait était bien ; il savait pertinemment que c’était bon, qu’il en mourrait presque. Il y avait une intensité dans ce baiser, quelque chose d’inouï, qu’il n’avait pas aperçu depuis bien longtemps ; Sully avait quelque chose de différent de toutes les autres conquêtes d’Othello, quelque chose qui le poussait à se pâmer perpétuellement de désir pour lui, d’avoir toujours envie de ce corps si jeune.

Leurs lèvres se délièrent ; le professeur reprit une grande bouffée d’air pour ne pas chuter. Toute gêne s’était faite la malle, désormais, et il posa ses mains sur les hanches du jeune homme. Chaque contact mettait le feu à sa peau ; réellement, il se passait un truc. L’autre avait les mains sur sa nuque, une partie dont la température avait atteint son paroxysme tant la situation était déroutante et agréable. Encore soufflé par le baiser, Othello répondit avec douceur à son prétendant. « Ne t’excuse pas. » Les mots étaient emplis d’un sentiment nouveau qui semblait germer, peu à peu, dans le ventre du professeur. « C’était vraiment bon. Cela m’avait manqué, depuis hier soir. » Un sourire mi-salace, mi-malicieux. Il rit alors, de son rire si particulier. Tout semblait si beau, lorsqu’il avait son jeune amant lové tout contre lui… Plus d’élèves, plus de malheur, tout était clair et si intense…

« Je n’ai pas cours, aujourd’hui. » Ce furent les seuls mots qu’il parvint à articuler, au début du moins. Il l’embrassa de façon très rapide, un peu comme une mère oiseau envers ses petits, en sourit beaucoup. « Je peux te fournir une excuse si tu veux rater la moindre de tes heures. On dira que tu… travaillais ton jeu de scène. » Un nouveau rire. La rapidité avec laquelle les choses s’étaient faites n’avait de cesse de l’étonner ; avec Sullivan tout semblai si joyeux, si positif. Il n’était pas habitué à ça, il menait une vie de célibataire, de vieux loup solitaire depuis quelques années déjà… Et puis après tout rien n’était moins sûr que l’hypothétique installation de l’étudiant avec lui ; il lui restait plusieurs années de cursus et… Merde, tout allait bien trop vite. Othello ne devait pas se projeter de cette façon, rien n’indiquait qu’ils allaient mener une vie commune, ou même qu’ils allaient former un couple. Au fond de lui, il en brûlait d’envie, mais ne voulait sauter aucune étape, souhaitait ralentir un peu la cadence ; ses sentiments ne parviendraient pas à suivre. Cela aurait été critique de dès maintenant ne plus se revoir juste pour la vitesse à laquelle les choses se seraient déroulées ; critique et stupide, surtout stupide même.

« Je… Tu veux peut-être qu’on aille se promener plus tard dans la journée ? » Il imaginait déjà leurs mains de nouveau liées. Toute crainte semblait s’être envolée ; pour l’instant du moins. Ses mains s’étaient resserrées sur son amant. Il avait un si beau corps… Othello chassa cette pensée de son esprit ; il espérait bien faire de Sullivan autre chose qu’une simple expérience sexuelle. Une belle histoire, peut-être ? Un nouveau bécquot d’oiseau. Un nouveau rire tonitruant. La vie était si belle, vraiment. « Je voulais te dire, enfin, voilà, je sais pas trop comment te parler, j’ai encore peur de te froisser à chacun de mes mots et... » Une pause. Il réfléchit. « Tu me plais énormément, tu le sais je pense, t’en as constaté l’étendue des dégâts déjà. Mais si ça te gêne qu’on te voit avec un homme plus âgé, et particulièrement un professeur, il faut me le dire, et je te relâcherais... » En disant ces mots, particulièrement le dernier, il avait presque l’impression d’être un bourreau, et Sullivan un oiseau en cage… Mais quel oiseau ! ; une colombe, peut-être ? Un colibri ? « Enfin je ne veux pas t’effrayer, ni te blesser, ni te faire quoi que ce soit de nocif et... »

Il s’interrompit à nouveau. Déposa un baiser légèrement plus long sur les lèvres du blond. Othello ressentait tellement de choses à chaque fois… Ses mains durent serrer un peu trop fort celles de son amant, et il détendit leur étreinte aussitôt. Une fois leurs lèvres séparées une nouvelle fois, il joua un peu avec les cheveux de l’étudiant ; il adorait ses mèches. Malgré tout cet amour débordant et ce bonheur plus que visible, un doute ne partait pas ; était-ce réellement une relation positive ou aboutirait-elle sur des sentiments douloureux d’un côté comme de l’autre ? Il en avait très peur, et se rassura en déposant un nouveau baiser d’oiseau sur les belles lèvres de son amant.
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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Ven 8 Sep 2017 - 20:33

Un simple baiser, même aussi intense, ne devrait pas me mettre dans tous mes états... Et pourtant, à peine mes lippes avaient touché les siennes que plus rien d'autre ne comptait. Mon coeur battait la chamade, mon corps tout entier réclamait un contact avec celui du professeur, et mon cerveau n'était dorénavant plus en état de fonctionner. Fini. Out. Lorsque ses doigts se mêlèrent aux mèches de mes cheveux, un frisson de plaisir parcourut ma nuque et je souriais en l'embrassant. Ces gestes allaient me rendre fou, mais comment rester lucide face à tant d'émotions, tant d'intensité? En cet instant précis, j'aurais aimé que le temps s'arrête et que personne ne vienne nous interrompre. C'était à nous. Et je ne pouvais m'empêcher d'en vouloir plus, de l'avoir pour moi seul. Les minutes passèrent, enivrantes et passionnées, jusqu'à ce que nos poumons réclament de l'air à nouveau. Alors à contrecoeur, nos lèvres se séparèrent et j'observais avec amusement mon amant reprendre sa respiration. J'lui aurais bien fait une réflexion comme quoi la vieillesse n'aidait pas à retrouver son souffle, mais moi-même j'étais presque essoufflé. Mes mains toujours sur sa nuque, mon regard plein d'étoiles se plongea dans le sien de nouveau, cherchant peut-être une réponse à cette grande question: mais qui était-il pour me faire autant d'effet? Avait-il utilisé l'un de ses talents de comédien pour m'envoûter et m'empêcher d'avoir les pensées claires? Mon t-shirt était une maigre barrière entre ses mains et ma peau brûlante, alors que mes hanches les accueillaient avec beaucoup d'envie. Il pouvait bien faire ce qu'il voulait de moi, j'étais prêt à tout lui donner. Son rire me fit sourire instantanément. Parce qu'au fond, il était comme moi, amoureux de la vie et ses plaisirs. "Moi aussi, ça m'avait manqué... Et pas que ça d'ailleurs." Oh oui, j'étais gourmand. Un peu trop certainement...

Sa remarque sur les cours me fit doucement rire, c'était sorti si naturellement! Puis, je ne crachais pas sur ces baisers qu'il m'offrait avec une grande douceur. Accro à ses lèvres, accro à ses baisers. Je pouffais en l'entendant me fournir de fausses excuses pour les cours. "Oh, j'ai surement un créneau de libre pour toi... Mais... Je ne peux pas me permettre de rater mes cours, pas cette année." De ma part, cela semblait presque trop sérieux. Toutefois, s'il y avait bien un chose sur laquelle je ne transigerai pas, c'était mon assiduité en cours. Les études comptaient énormément pour moi car elles représentaient l'échelle qui me permettrait d'accéder au métier d'Auror, mon objectif final. Et même pour les beaux yeux de mon amant, je ne mettrai pas en danger en carrière. Pourtant, ce n'était pas faute d'en avoir envie. Passer ma journée entière à ses côtés, dans ses bras ou simplement à l'entendre rire, suffirait à me rendre heureux pour des heures. A part mon métier, j'avais du mal à voir de quoi serait fait mon avenir, et surtout sentimental... Je ne savais même pas de quoi j'avais réellement envie. Tout ce qui comptait, c'était que je me sentais bien avec lui aujourd'hui. "Je ne suis pas contre me promener avec toi... Je pourrais même te faire visiter les vestiaires de Quidditch en VIP, qu'en penses-tu? Il paraît qu'on y voit de jolies choses." que j'ajoutais sur un ton taquin, bien conscient de me montrer peut-être trop pressé. Tout en l'incitant doucement à baisser la tête, je posais mon front sur le sien, pour être proche de lui à nouveau. Puis, de nouveau un baiser tout doux, un baiser-nuage. Et mon rire se mêla au sien. Quiconque devait nous observer se dirait que nous étions atteints de folie douce. Mais dans le fond, n'était-ce pas cela, le plus beau? Accroché l'un à l'autre, nous n'avions pas envie de nous lâcher, comme si nous risquions de nous perdre.

Ses mots me touchèrent plus qu'il ne devait le penser. C'était bien la première fois qu'on s'inquiétait de me faire du mal ou de me poser des soucis. D'ordinaire, j'étais celui qui protège, celui qui rassure, alors c'était d'autant plus perturbant pour moi. Avec une voix douce, je m'empressais de le rassurer, non sans déposer sur ses lèvres un énième baiser. "Arrête de t'en faire pour moi, je ne suis pas sucre, tu sais? J'en ai rien à foutre de ce que pensent les autres, ça ne m'a jamais arrêté en tout cas... Peu importe que tu sois prof, ce qui compte et ce qui comptera toujours, c'est ce que je ressens..." Je soupirais doucement et rajoutais: "Et toi aussi, tu me plais... Beaucoup." Un sourire éclatant, plein d'un désir à peine dissimulé, se fraya un chemin jusqu'à mes lèvres... Dont il prit possession quelques instants plus tard, dans un baiser plus long, plus inquiet aussi. Le professeur cherchait-il à se rassurer? Je ne comprenais pas vraiment pourquoi mon bel amant se faisait autant de soucis. On se plaisait tous les deux, on passait du bon temps ensemble, de quoi avait-il si peur? Le regard des autres semblaient l'inquiéter, tout comme le fait de me blesser, mais cela ne faisait aucun sens pour moi. Mû par le désir, j'en profitais pour approfondir le baiser, laisser nos langues danser et se découvrir. De longues secondes hors du temps. Inconsciemment, je voulais le rassurer, lui montrer que j'étais bien réel. Puis, la séparation se fit plus dure, jusqu'à ce qu'il s'amuse avec les mèches de mes cheveux. Ce truc me faisait fondre, complètement. Et la chaleur dans mon estomac qui s'insinuait un peu partout menaçait de me faire vraiment fondre. "Je ne pense que pas que tu sois capable de me faire du mal, Othello. Je n'y crois pas une seule seconde." Son prénom glissait sur ma langue comme un bonbon particulièrement doux et euphorisant... Tout était sincère, je ne voyais pas comment il pourrait seulement penser à me blesser. M'accrochant au col de sa chemise pour le garder contre moi, je fis une moue à moitié amusée, à moitié boudeuse, mes pupilles noisettes posées sur lui. "Dis... t'es sûr que tu n'as pas envie de faire un tour dans ton bureau avant de commencer la journée...?" Impatient? Oui, et j'étais parfois comme ces gamins qui faisaient une crise pour obtenir un jouet. J'avais plus ou moins conscience d'être pressant, voire trop gourmand, pourtant je n'arrivais pas à m'en empêcher. Et quoi qu'il pouvait en dire, j'étais sûr que Monsieur Lovingblow m'aimait bien pour ça...

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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Sam 9 Sep 2017 - 22:19

good feelings~L’air plein de gourmandise sur le visage de l’étudiant émoustillait tout à fait Othello ; ce que Sully était beau ! Il ne put s’empêcher de rire à sa remarque, qui était aussi salace que humoristique. « Ne sois pas si empressé… Tout vient à point à qui sait attendre, tu le sais non ? » Il rit à nouveau, doucement. Sa voix était douce, apaisée, loin de tous les tourments intérieurs qui n’avaient de cesse de l’agiter. Il ne put cependant cacher sa déception lorsque Sullivan refusa l’invitation pendant les cours ; ce qu’il était sérieux ! Le professeur ne pouvait cependant le blâmer ; il avait été, à son âge, aussi investi dans ses cours, qui pour lui, passaient bien avant les amis ou même les relations amoureuses -surtout lorsqu’elles ne faisaient que débuter, comme c’était le cas ici. Foutre en l’air toute une année d’efforts, voire même un dossier sur le long terme, pour une histoire qui voyait ses premiers jours, ç’avait été plus qu’indécent pour lui, à l’époque -Dieu ce que cela lui semblait loin, à présent ! L’acteur ne put également refréner un sourire lorsque son bel amant lui annonça qu’il lui ferait visiter les vestiaires du Quidditch -il avait toujours aimé ce sport, seule passion qui ne fut pas celle d’Emma. Et en VIP, en plus -cela impliquerait-il qu’il ne soit que deux à visiter les douches ? Ses pensées les plus folles provoquèrent un sourire presque immédiat sur son visage. « Ce sera bien entendu un plaisir de te suivre dans ta visite. » Il prit un air faussement hautain. « Après tout, les pauvres ont toujours voulu montrer aux riches l’autre côté du décor, n’est-ce pas ? » Il prit un fou rire, mordilla l’oreille de Sullivan -c’était bizarre, à faire, vraiment. « Et d’ailleurs... » Un ton salace. « Ce genre de belles choses je les ais déjà vues hier, non ? »

Il fut réellement, profondément, touché par le ton rassurant que prit l’élève pour tenter d’apaiser ses craintes -en vain, ce n’était plus réellement la peur qui l’habitait, mais davantage un tourbillon trop rapide de sentiments. Pour lui témoigner sa reconnaissance, il l’embrassa à nouveau, et renforça l’emprise qu’il exerçait sur les hanches de l’étudiant. « Tu es définitivement un amour. » Il rit à nouveau. Quelques centimètres et une vingtaine d’élèves aux alentours empêchaient leur peau de se mêler à nouveau. Il ne put calmer sa joie lorsque Sully lui déclara lui aussi qu’il lui plaisait -au lieu de ça, il se mordilla la lèvre inférieure. « Si on se plaît tous les deux, on devrait se revoir assez vite, tu ne penses pas ? » Un sourire éclatant. Presque aussi étincelant et beau que ceux que son amant lui offrait depuis une bonne dizaine de minutes. Un nouveau baiser. Long, intense. Langoureux. Délicieux, même. La main qui jouait avec quelques mèches. Un doux sourire. Une jolie remarque, une jolie façon de prononcer son prénom. Ce garçon là était donc parfait. Ses mains avaient une certaine emprise sur son col de chemise. Il adoraiy ça, savoir sa main à quelques millimètres de sa peau suffisait à le rendre bouillant et plein de désir. Une nouvelle demande, salace, mais dissimulée. « Mon bureau ? Oh, il est en bazar total. » Il fit mine d’être déçu. Puis, riant. « Mais je suis sûr qu’on y trouvera bien un canapé libre. » Il lui arracha un nouveau baiser, pris d’un nouveau fou rire. Les minutes passées et leurs corps entremêlés, il vivait le moment à fond. Sullivan provoquait en lui quelque chose tout neuf, de rutilant et de terriblement agréable. Félin, il s’avança, le forçant à reculer jusqu’à arriver contre une porte. Celle-ci étant dans un renfoncement, il en profita pour l’embrasser comme il n’avait pas encore osé le faire. C’était féroce et terriblement délicieux. Le plus bon de tous les pêchés. De sa main libre -l’autre caressant doucement le dos de son amant-, il prit la clef dans sa poche, déverrouilla la porte ; il retint Sullivan, de peur qu’il tombe en arrière. Sa poigne était ferme et assurée. Il se détacha à regret de lui, le temps de parler, essoufflé. « Et bien… Bienvenue dans la salle de théâtre, bienvenue dans mes appartements. »
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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Jeu 14 Sep 2017 - 23:30

Rien ne m'était plus agréable que d'être collé à mon amant, encore plus lorsque nous enchainions joutes verbales et démonstrations d'affection. Mon cher Othello semblait ravi de ma proposition de visite des vestiaires, et à raison, il savait bien qu'avec moi comme guide, il ne serait pas déçu du voyage... Dans tous les sens du terme. Un air faussement outré sur mon visage, je répondais avec beaucoup d'aplomb: "Si Monsieur Lovingblow daigne me suivre dans les vestiaires, peu-être bien qu'il reverra ces jolies choses..." Mon sourire se fit aguicheur, et je sentis mon corps frissonner à nouveau alors qu'il s'en prenait lâchement à l'une de mes oreilles. Ce mec allait me rendre fou... si je ne lui sautais pas dessus avant. Pourtant, j'avais été raisonnable jusque là. Je m'étais tenu tranquille, ne réclamant que quelques baisers que j'aurais voulu encore plus passionnés. Quant à mon bel amant, quelque chose me disait qu'il n'était pas contre une redite de notre nuit précédente... et ce simple fait émoustillait chacun de mes sens. Entre nous, cela ne pouvait être que de l'attirance physique, car la joie de se revoir était réelle, et notre addiction presque immédiate. J'avais pour habitude d'essayer de ne pas trop m'attacher, de peur de souffrir... Mais mon coeur en décidait souvent autrement et le professeur semblait avoir une emprise sur moi que je n'aurais jamais pu imaginer. L'envie de le connaître, d'être proche de lui, de profiter de moments avec lui. M'emparant de ses lèvres à nouveau, j'éclatais de rire avec lui et murmurais contre ses lippes: "Fais attention, tu pourrais bien finir par en avoir marre de moi si je viens sans cesse te voir... Je suis très gourmand, tu sais." Un baiser à nouveau et je me sentais vivant. Des sourires si semblables, des rires aussi éclatants, que demander de plus!

Alors que je m'amusais à jouer avec sa chemise tout en lui offrant un sourire totalement aguicheur, je lui lançais une perche... Pendu à ses lèvres, je passais alors de la déception à la joie à la simple évocation d'un canapé libre. Peu m'importait l'environnement, la compagnie était tout ce qui m'intéressait... Surtout quand on avait un physique avantageux comme celui du professeur. Prêt à lui balancer une remarque joyeuse, je n'en fis pourtant rien. Car il me fit reculer. Et lorsque mon dos rencontra une porte, mon coeur fit un bond et mon rythme cardiaque s'intensifia. Les initiatives, voilà ce que j'aimais chez mes amants. Et celui-là s'amusait à jouer avec mes nerfs. Avant même qu'un nouveau sourire ne s'empare de mes lèvres, un nouveau baiser, surpassant tous les autres, me coupa le souffle. Langoureux, atrocement agréable. Brutal. Mes mains s'accrochèrent à sa nuque, pour le garder contre moi. Corps contre corps. Coeur contre coeur. Jamais je n'avais ressenti un tel désir pour personne. Jamais. Perdu dans les méandres de mon désir et de mes émotions, je ne remarquais même pas qu'il ouvrait la porte derrière mon dos, et j'eus un brève perte d'équilibre, bien vite désamorcée par la poigne du professeur. Et la vision de son bureau s'ouvrit à mon regard curieux. Je me détachais doucement de lui, prenant soin d'inspecter du regard chaque recoin de la pièce. Un sourire taquin sur le visage, je lui lançais doucement: "Tu n'avais pas menti en parlant de bazar... Va falloir que je te donne des cours de rangement..." Non sans le quitter du regard, je passais ma main sur certains de ses objets, curieux. Amusé par des costumes. J'ignorais volontairement les photos que je pouvais apercevoir, je trouvais cela bien trop personnel, et je n'avais pas envie de le faire fuir en jouant à l'inspecteur. Repérant le canapé qui avait été évoqué quelques minutes plus tôt, un sourire bien trop satisfait s'afficha sur mes lèvres. Lançant un regard appuyé au professeur, j'attrapais une chemise qui devait lui appartenir... Rusé. "Oh, je me demande si elle pourrait m'aller?..." Un éclat de rire plus tard et j’ôtais mon t-shirt sans plus de cérémonie, offrant ainsi aux yeux de mon amant un aperçu de ce qu'il pourrait gagner. Parce qu'il fallait me séduire. Je ne doutais pas que le beau mâle en face de moi repérerait quelques détails en plus par rapport à la nuit précédente. En particulier ces quelques cicatrices que je me trainais sur le torse. Mais s'il le voulait, il pourrait bien m'en parler. Non, moi, ce que je voulais maintenant, c'était qu'il ne résiste plus. Qu'il vienne à moi et me réclame tout entier. Alors j'enfilais simplement la chemise -un peu grande pour moi-, que je ne fermais pas, avant de venir m'installer sur le canapé, dans une pose volontairement lascive. "Confortable ton canapé... Enfin... je trouve que je manque de compagnie, tu ne crois pas?" J'éclatais de rire, encore une fois. La vie était décidément bien agréable quand on avait quelqu'un à qui plaire... quelqu'un... à aimer?



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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Sam 16 Sep 2017 - 12:40

good feelings~Tiens donc, le bel étudiant lui proposait des leçons de rangement, à lui, le professeur ? Décidément, ce manque de culot avait pour principale qualité de beaucoup amuser l’aîné. Cette curiosité, dans les yeux de son Sully, ce sourire angélique ; il allait le faire chavirer sans plus d’efforts. Othello, enlevant sa veste, lui répondit du tac au tac. « C’est à dire que j’avais prévu de ranger hier soir, mais un bel inconnu m’a accosté et je n’en ai pas eu le temps... » Il lança cette belle veste sur une chaise déjà recouverte de pas mal de vêtements, puis s’approcha, démarche mi-féline mi-timide, en direction de son amant. « J’espère que tu ne m’en veux pas trop ? Tu sais, ces imprévus là... » Il prit son visage à deux mains, et lui déposa un baiser sur les lèvres ; ensuite, il pivota, défit le bouton supérieur de sa chemise, retira sa montre et la posa au milieu d’un tas de papier sur son bureau. Lorsqu’il se retourna, ayant seulement entendu les pensées amusées de Sullivan, il fut face à son Adonis torse nu. Pour peu, un filet de bave aurait coulé ; mais il se contint. L’acteur repéra une cicatrice sur le torse de son damoiseau ; il l’avait déjà remarqué hier soir, mais n’avait rien osé dire, trop pris dans les « actions » de l’instant. Tétanisé par la beauté fulgurante de son… Chéri ? Othello n’osa pas avancer plus que de raison. Il ne voulait pas céder à la gourmandise dès maintenant, il voulait prendre son temps pour mieux savourer.

Sully enfila une des chemises d’Othello -blanche, elle arborait des gouttes ressemblant à du vin, ou à du sang, cela dépendait de votre niveau de positivité-, sans la refermer, puis il se jeta dans le canapé, dans un mouvement qui ne fit qu’accentuer le désir que le professeur ressentait. « Se contenir, se contenir. » Un murmure à lui-même, entre la prière et l’ordre. « Confortable ton canapé... Enfin... je trouve que je manque de compagnie, tu ne crois pas ? » Il tenta de retenir un rire, mais ne put ; ce fut un éclat de voix clair de plus dans son bureau. La situation était cocasse, il fallait l’avouer ; cela faisait des mois qu’il se promettait de ranger cette pièce, de faire le nettoyage de printemps même, en vain. Et que dire de sa chambre, qui était établie dans l’une des pièces attenantes à celle dans laquelle il se trouvait ; chaussettes et autres boxers faisaient office de plancher, tandis que des cartons s’entassaient contre les murs ; en fouillant, on pouvait même retrouver son tourne-disque favori, celui au plateau décoré de multiples motifs. Non, décidément, son « salon » lui semblait idéal pour l’instant.

« Tu manques de compagnie ? » Il lui tourna le dos, un sourire volontairement rieur sur les lèvres. « Mince alors, j’avais de quoi boire, de quoi manger, mais de quoi combler ton manque de compagnie, rien… Tu vas y arriver ? » Othello vida ses poches ; c’était aujourd’hui son jean pourpre qu’il portait, et ces dernières semblaient prêtes à lâcher. Il faut dire qu’il y mettait un bazar pas possible ; elles étaient à l’image de sa résidence, en quelque sorte. L’acteur fit tomber les clefs, et se tourna pour les ramasser. Il tira la langue à Sullivan, défit un bouton de sa chemise, un clin d’œil. Puis, il reprit, d’une voix assurée. « C’est marrant, moi aussi je manque de compagnie, souvent dans ce bureau… Je m’étais dis que je pourrais à la limite adopter un chien -en espérant que le doyen soit d’accord… Mais un beau spécimen de Wright pourrait faire l’affaire, tu ne penses pas ? » Un nouveau rire. Il défit lui aussi quelques boutons sur sa chemise, en laissant uniquement cinq ouverts, puis rejoint son amant dans le canapé.

Au début, il s’écarta volontairement de lui. Puis il choisit d’accentuer ce qu’il ressentait avec quelques petites notes de désir ; ses mains vinrent se lier à celle de Sully, et il planta son regard en plein dans ses jolis yeux, de la même façon que ce dernier lui avait planté une flèche dans le cœur. Othello se rapprocha de l’étudiant, passa un bras par-dessus ses épaules. Son regard passa du sublime visage de « son petit cœur » à l’ensemble de la pièce, puis au bout du canapé. Un sourire accroché au visage de la même façon que les étoiles s’attachaient au ciel, il se mit à genoux sur le canapé, puis passa au-dessus de Sullivan, écartant durant presque une minute les différents objets qui étaient confortablement installés sur le canapé. Il sentait le souffle de son amant sur sa nuque, son désir n’avait de cesse d’augmenter, et il adorait ça, jouer ainsi avec le jeune Wright. Ses genoux étaient collés à celui, droit, de ce dernier, et il se rassit finalement. L’acteur ne put mettre fin à son sourire ; dieu ce que cette relation était extraordinaire.

Ses lèvres vinrent se sceller avec celles, presque tremblantes de plaisir, de Sully. Leur baiser dura presque une minute, au bout de laquelle ils se séparèrent avec regret. Othello se releva, remarqua que ses boutons étaient désormais tous défaits ; il en rit. « Je ne t’ai pas tout fait visiter, tu sais… Tu n’as pas vu la salle de bain, qui est parfaitement propre et rangée, ni ma chambre, qui, elle, est plus… Comme ici. » Il rit de nouveau. Chaque minute passée avec l’étudiant était quelque chose de délicieux pour lui, quelque chose qui lui procurait non seulement du plaisir, mais qui l’inspirait -dans tous les sens du terme. « Tu veux boire quelque chose ? » Il tenait à ce que tout se passe bien ; il voulait revoir son amant le plus vite possible. « Ça va paraître cliché, mais au milieu de tout ce bazar, je dois avoir une ou deux bouteilles de champagne… J’ai des cocktails tout faits sinon. A toi de me dire. Oh, et j’ai heureusement de l’eau aussi... » Il prit deux verres dans un de ses innombrables placards, et servit ce que son « invité » lui avait demandé. Le professeur emmena donc tout ça sur le canapé -et sans en renverser, tiens !- et tendit son verre à son « ami ». « Je ne te garantis pas que la température soit extra pour la consommation, mais c’est mieux que d’avoir la bouche vide. » Il l’embrassa de nouveau, puis se détacha de lui, commençant à boire.

Méthodiquement, sa main vint jouer avec les boutons de la chemise de Sully, tandis que l’autre continuait de se promener dans ses cheveux. Le verre fut vite consommé ; il se releva, se resservit, constatant que l’étudiant buvait beaucoup moins vite. « Bon… Ce bureau te plaît ? » C’était davantage pour meubler la conversation que par intérêt par la réponse, mais il enchaîna, la voix suave et pleine de désir. « Tu sais, tu peux y passer quand tu veux… Il suffit de frapper. » Othello se rassit, l’embrassa de nouveau, puis trempa derechef ses lèvres dans son verre -les secondes s’écoulaient lentement et il adorait ce rendez-vous.
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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Sam 23 Sep 2017 - 0:24

L'ennui, quand on était aussi peu patient que moi, c'est que je ne pouvais pas m'empêcher d'en réclamer toujours plus. Mon bel amant, conscient du désir que je ressentais pour lui, s'employer à l'attiser davantage, me poussant toujours plus loin dans mon petit jeu de séduction. Entrer dans son bureau signifiait entrer dans son monde, c'était encore autre chose que de partager un lit inconnu pour une nuit. Cette découverte n'avait rien pour me déplaire, bien au contraire. Objets et vêtements s'offraient à moi, comme autant de preuves de vie. Et si le non-rangement était omniprésent et heurtait mon côté légèrement maniaque, je n'en étais pas tellement offusqué. Après tout, le professeur de théâtre, qui aimait la vie tout autant que moi, semblait avoir une personnalité solaire, aussi imaginative que les lieux qu'il habitait. Je riais devant son air désolé. Oh je ne lui en voulais pas. Et d'ailleurs, me voilà en train de lui piquer une chemise et de le draguer ouvertement. De le chauffer même. Comme une sale habitude dont je ne pouvais pas me défaire. Et vu l'intensité de ses pupilles bleues se posant sur moi, il était clair que mon envie était toute partagée... Seulement, mon bel Othello ne semblait pas encore prêt à craquer, à mon grand désespoir.

Une moue boudeuse s'afficha sur mon visage, tandis qu'il affirmait qu'il n'avait rien pour combler mon manque de compagnie. M'enfonçant dans le canapé en le quittant pas des yeux, je fronçais les sourcils, frustré de le voir rester loin de moi... La vue n'était pourtant pas désagréable. En particulier quand il se baissa pour ramasser je ne sais quoi, ce qui m'arracha un regard amusé. Un clin d'oeil et mine de rien, mon Othello continuait à enlever ses boutons de chemise, un par un, attisant mon désir un peu plus. Je lui rendais sa grimace avant d'éclater de rire en l'entendant me comparer à un spécimen animal. Sérieusement, il allait me rendre fou à force de me faire rire! Bon, ce n'était pas forcément flatteur pour moi, si? Amusé, je grognais doucement avant de m'exclamer: "Fais attention, je pourrais bien mordre si on ne me donne pas ce que je veux... Enfin, tant que tu m'abandonnes pas aux prochaines vacances, je pourrais bien poser ma gamelle chez toi." A mon grand plaisir, il revint vers moi et se posa sur le canapé. Mes pupilles claires cherchèrent les siennes, alors que nos doigts s'entrelaçaient. A ce moment-là, rien ne comptait plus que sa peau contre la mienne. Plein d'un désir à peine dissimulé. Le professeur, certes plus âgé que moi, était bourré de charme et plutôt bien foutu. Pas facile de résister... Encore moins quand il passa son bras derrière moi pour se pencher au dessus de moi. A vrai dire, j'en avais rien à faire de ce qu'il était en train de ranger. La proximité qu'il avait mise entre nous avait mis en branle mon coeur, et mon rythme cardiaque allait bientôt atteindre des sommets. Soudainement silencieux, je m'enivrais de l'odeur finement masculine de mon Bello, sentant qu'il m'en faudrait peu pour lui sauter dessus, tout simplement. "Continue comme ça et t'auras encore plus de rangement à faire..." que je lui murmurais à l'oreille, m'amusant à venir mordiller son lobe tandis que ma main venait frôler son dos. Si proches... Nos lèvres trouvèrent leur chemin à nouveau et ma main s'amusa avec ses cheveux, alors que je pressais mon corps contre le sien. En demande, comme toujours. La séparation, presque douloureuse, m'arracha un soupir contrarié... très vite désamorcé par le rire de mon amant. C'était comme s'il savait inconsciemment comment se comporter avec moi. Comme s'il me connaissait déjà sur le bout des doigts. Etions-nous ce qu'on appelait des âmes sœurs? "Moi, je te suivrai partout où tu m’emmèneras tu sais..." Calé contre lui, je l'embrassais doucement dans le cou, juste avant de sourire à sa proposition. Ne connaissait-il donc pas la réputation des Wrights? Comme la plupart d'entre eux, j'étais un fêtard et je ne crachais jamais sur un verre, surtout proposer avec autant de classe. "Du champagne? T'as des goûts de luxe, toi! Un cocktail, ça m'ira très bien. Bien corsé de préférence, j'aime sentir le goût de l'alcool... Quant à ton eau... Garde-là pour ton futur chien!" J'explosais de rire, le regardant aller chercher les verres en penchant la tête sur le côté. Sans gêne, mes pupilles le détaillaient encore une fois, bien décidé à comprendre le mystère Lovingblow. Que ce soit de la curiosité ou une déformation de ma quête de la vérité, j'avais très envie d'en savoir plus sur sa vie, sur ce qui le définissait. Après un bref baiser, j'attrapais le verre qu'il me tendait et commençait à boire doucement. "Plutôt pas mal comme mélange... Tu ferais un bon barman." Sa main dans mes cheveux m'électrisait complètement, tout comme la présence de ses doigts le long de ma chemise. Je le laissais se resservir et continuait de savourer le cocktail. L'alcool coulait joyeusement dans ma gorge et je sentais déjà son pouvoir addictif m'envahir. Comme le plaisir que je ressentais en présence du professeur. Je me sentais bien, tout simplement. "Ce bureau est parfait. Je crois bien que je pourrais m'y sentir chez moi... si tu me fais une petite place." Forcer le destin. S'inviter dans sa vie pour ne pas le perdre, jamais. Je n'avais pas envie de laisser partir cette chance que j'avais d'être bien avec quelqu'un. Au fond de moi, une petite voix me hurlait d'être prudent, de ne pas refaire la même erreur mais mon bien-être surpassait toute peur de l'abandon. Finissant mon verre, je le posais sur la table avant de réclamer un nouveau baiser, avec cette fougue typique de la jeunesse, mes deux mains encadrant son visage pour ne pas le laisser s'échapper. Je me collais un peu plus à lui, mon rythme cardiaque s'affolant mais ivre de ce que je ressentais pour cet homme. A bout de souffle, je finis par rompre le charme, un sourire bien trop satisfait sur le visage. "Sinon, un petit jeu, ça te dit? On essaie de deviner des choses sur l'un l'autre... Si on a raison, on boit un coup sinon... on enlève un vêtement? Qu'est-ce que tu en penses?" Typiquement wright. Un jeu pour se découvrir, un jeu pour attiser la flamme qu'il y avait entre nous. Plissant les yeux pour feinter la concentration, je le regardais avec intensité. "Ok, je commence! Je parie que tu as des origines françaises! Y'a que des français pour avoir du champagne caché dans des fringues." que je déclamais avec mon fort accent américain. Nouveau rire. Cétait tellement cliché, mais en même temps super drôle de guetter ses réactions, d'apprendre à le découvrir. Bon, je savais bien qu'Hermès ne cachait pas de bouteille dans son placard, m'enfin, si je pouvais bien titiller un peu mon bel amant, je n'allais pas gâcher ce plaisir...



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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Sam 23 Sep 2017 - 13:54

good feelings~Il y avait là, dans ce bureau chaotique, d’ordinaire si vide, une ambiance si douce, si chaleureuse, que cette chaleur avait envahi peu à peu le cœur du professeur. Le pouls de son honey semblait prêt à faire exploser ces veines qui avaient tant provoqué le désir d’Othello, la veille au soir -shut, ça lui semblait si loin à présent. Il avait fait pénétrer le jeune homme dans un environnement qui était auparavant son jardin secret, un endroit que personne n’avait jamais osé voir, auquel personne n’avait frappé depuis longtemps ; mais Sully avait la clef, celle de l’affection, et celle d’un amour indéfectible. Avec l’étudiant, les sourires étaient de légion, les rires étaient sincères et shut, il l’aimait comme un fou alors qu’ils ne se frôlaient que depuis la soirée précédente.

Si d’aventure vous demandiez à Othello ce qu’il trouvait à son chocolate bunny -aussi ridicule que soit ce surnom-, il ne saurait sans doute pas vous répondre clairement ; il commencerait par les yeux, car les yeux de son little angel suffisaient à le mettre tout à fait en émoi ; ensuite, il parlerait des lèvres de Sully, car elles étaient ce qui comptait le plus dans le cœur de l’acteur, à la fois suffisamment pulpeuses et pas trop, il pourrait passer plusieurs heures à mêler les siennes à cette petite œuvre d’art ; son visage, en général, le rendait heureux, tant il était beau. Après, il vous détaillerait le torse de l’étudiant, auquel ses mains ne peuvent s’empêcher de se frotter, sa peau exerce comme une attirance magnétique. Enfin, il partirait dans une foule de petits détails que vous n’auriez pas aperçu, car il a le chic de noter les plus infimes points sur un corps qui lui plaît -et celui de Sully lui plaît plus que n’importe quel autre.

Othello ne put retenir une moue de plaisir face au sourire de son bel amant lorsque ses délicieuses lèvres entrèrent en contact avec le délicieux cocktail. Sa main gauche continuait de se balader dans les cheveux bruns, et cette simple action le rendait heureux ; c’était une superbe après-midi qu’il passait avec son nouvel ami. Lorsqu’il se rassit dans le canapé, un nouveau verre à la main, l’étudiant vint se blottir contre lui ; ce contact le rendit presque électrique, transpercé de part et d’autres par un sentiment puissant. « Tu sais, tu serais le meilleur de tous les puppy, et ma porte t’est toujours ouverte et j’ai même un double des clefs si tu veux... J’ai un lit double, et plus spécialement l’envie de le garder uniquement pour moi… Je pourrais bien t’y faire une belle place. » Puppy, c’était le surnom qu’Emma lui donnait au début de leur relation ; le donner ainsi à nouveau venu dans son cœur, ce n’était pas rien, et des tas de souvenirs nostalgiques lui vinrent en tête. Il secoua cette dernière, bien résolu à ne vivre que dans le présent avec son Sully d’amour.

A l’idée d’un jeu, il sourit de nouveau ; cette journée apportait décidément plus que son lot de sourires. Et puis en plus ce jeu là lui permettrait de voir de nouveau le sublime corps de son athlète de chéri. « C’est une sorte de strip poker mêlé à un action ou vérité… Je vois. J’aime beaucoup le concept… Je vais me chercher un nouveau verre et on commence ça. » Le professeur n’avait pas pour but de finir saoûl, et pourtant, à ce train, il le serait très vite. Sully ne semblait pas le bloquer dans sa consommation, sans quoi il aurait immédiatement arrêté de boire, pour se concentrer uniquement sur lui. Derrière son bureau, il reprit les alcools et les sirops ; en un tour de main, ils étaient de nouveau mélangés. Il retourna s’asseoir aux côtés de son honey et, une gorgée avalée, un bras possessif passé autour de la taille de son amant -qui était toujours blotti contre lui-, il commença le jeu. « Bien. Je vais commencer avec une évidence, comme ça je gagnerais -j’adore gagner aux jeux-, et je garderais toujours mes vêtements. » Il réfléchit quelques instants, fit ce sourire craquant qui lui était propre, aspira une nouvelle fois sa boisson. « Tu as un accent très prononcé, ça suffit à me faire craquer d'ailleurs, et vu les intonations que cela te donne… Je parie tout ce que tu veux que tu as des origines américaines. » Un hochement de tête. Cette question était bien. Il but à nouveau. Sully ne pourrait le contredire là-dessus, il avait autrefois connu des Américains, et bien qu’aucun ne puisse égaler l’étudiant, il reconnaissait sans peine ces quelques notes fortes dans les paroles de son chocolate.
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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Jeu 5 Oct 2017 - 23:18

Peu importait comment, mais Othello avait réussi là où d'autres avaient échoué. Le professeur était entrer dans mon coeur, dans mon esprit et m'avait rendu accro à sa présence. En une seule nuit, notre destin s'était scellé, la magie avait opéré. Pourtant tellement bavard, j'aurais été bien incapable d'expliquer ce que je ressentais vraiment pour lui. Depuis l'histoire avec mon ex, Jetro, j'avais énormément de mal à dire "je t'aime" à qui que ce soit. De l'affection, oui. Du désir, oui. Mais l'amour, c'était un sentiment extrêmement puissant... Et cela me faisait peur. C'était très humain en réalité. Comme beaucoup de monde, je ne voulais pas souffrir, et préférais rester en retrait plutôt que de me lancer dans une histoire qui finirait par me détruire sentimentalement parlant. Pourtant... mon Bello était le premier à qui j'avais envie d'avouer mes sentiments. Le premier qui me rassurait autant, qui n'avait pas pour unique objectif de me mettre dans son lit. Le problème avec les acharnés de la vie, c'était qu'ils passaient très rapidement à autre chose... qu'ils cherchaient de nouvelles sensations avec de nouvelles personnes. Et donc se montraient particulièrement volages. Soupirant d'aise en me collant à lui, j'eus un sourire doux en l'entendant me proposer d'investir son lit. Quelle question! "Promis... je ne prend pas beaucoup de place... Puis, tu te rendras compte assez vite que je pourrais passer ma vie sur un matelas. Mon coloc est désespéré par mon cas, j'suis un vrai loir quand je dors, impossible de me réveiller!" J'éclatais de rire avant de me coller à lui à nouveau en sirotant mon verre de cocktail. Sa chaleur était enivrante, son odeur entêtante.

Mon caractère n'était cependant pas de ceux qui se contentaient de discussions mornes et sans intérêts. Besoin vital d'action, d'adrénaline, d'amusement, tout comme la plupart des Wrights. Alors c'est une proposition de jeu qui ne tarda pas à prendre forme dans mon esprit. Un jeu qui me permettrait à la fois de mieux connaître mon bel amant mais aussi de le pousser mine de rien à remettre le couvert. Parce que dans le fond, je n'avais qu'une envie: l'avoir pour moi, tout entier. Alors quand il passa son bras autour de ma taille, une douce chaleur m'envahit à nouveau. Par Merlin, il ferait bien d'arrêter sinon je ne répondais plus de rien! Me retenant à grand peine de lui réclamer un nouveau baiser, je souriais niaisement à son affirmation. Well, yeah, I'm american. "Oh, c'est pas juste! C'est trop facile à deviner, ça! T'es pas drôle, sérieux..." que je répondais en faisant une moue faussement ennuyée. Ce qui m'embêtait le plus au final, c'était que mon Bello allait garder tout ce tissu sur lui. A shame. Ou alors, il faudrait que je montre l'exemple? Prenant un air soudainement très sérieux, je plissais les yeux. Une idée de question me vint en tête... Pourtant c'était plutôt risqué, je ne le connaissais pas assez bien, et je ne pouvais pas en connaître toutes les conséquences. M'enfin, ce n'était pas le genre de détails sur lequel je m'arrêtais... Aveugle à tout sauf à mon objectif, me retrouver peau contre peau avec lui. Je relevais la tête, mes pupilles brillant d'un éclat empli de curiosité se calèrent dans le bleu de ses yeux à lui. Magnifiques. "Oh moi, je pourrais parier que t'as des origines françaises, mais clairement, rien qu'avec le champagne planqué dans tes fringues, c'est trop évident. Alors dans ce cas... je parie.... que tu n'as jamais été marié." La réponse n'était pas certaine. Je n'avais fait qu'effleurer du regard les photos que j'avais pu apercevoir et c'était une façon de m'immiscer encore un peu plus dans sa vie. J'aurais pu lui poser la question directement. Essayer de savoir s'il y avait des ex dont je devrais avoir connaissance... Mais je voulais lui laisser la chance de me raconter ce dont il avait envie. Doucement, mes lèvres vinrent effleurer la naissance de son cou et je murmurais à son oreille, d'une voix pleine de désir: "Alors... est-ce qu'il faut que j'enlève ma chemise ou que je boive un coup? Ou tu préfères peut-être t'en charger? Je ne voudrais te l'abimer..." Taquin, incorrigible Sully. Je soupirais, lovant mon visage dans le creux de son cou, tandis que ma main vint chercher la sienne. Un peu plus près... toujours plus près.



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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Sam 7 Oct 2017 - 16:34

good feelings~Les mots de Sullivan avaient été presque susurrés, pourtant ils semblaient lourds, graves, douloureux à Othello. C’était la question. Celle qu’il craignait, celle qu’il fuyait, mais qui semblait toujours revenir, le poursuivre, ombre l’hantant depuis longtemps, sombre. Chaque seconde qui passa après ces syllabes innocentes mais si coupables lui parut longue, terriblement longue, il s’imaginait les Moires, divinités mortuaires, étirant le fil du temps entre leurs doigts impurs, rendant chaque instant sinistrement infini. Ses yeux, soudainement fauves et sombres, se posèrent sur Sullivan ; un pieu lui fut planté en plein cœur. Il trahissait Emma, en embrassant l’étudiant, il la bafouait en mordillant chaque parcelle de son corps brûlant, et brusquement, il fut en plein cœur d’antiques souvenirs qui le blessaient mortellement. Othello revit le corps pâle de sa dulcinée, allongé au milieu de ces roses blanches qu’elle avait tant aimé, les yeux fermés, blottie contre le spectre de la mort, un spectre qui toisait celui qui fut le mari de la défunte avec audace, avec haine, avec un air de m’as-tu-vu, je te l’ai volé, elle n’est plus à toi, elle sera à jamais à moi maintenant. Il voulait hurler sa colère, lui répondre tu sais qu’elle sera toujours davantage à moi qu’à quiconque, je l’ai aimé comme personne ne l’avait osé auparavant, avec moi elle ouvrait les yeux, elle souriait, pour toi elle ne sera que figée, froide, et tu l’as eu de la manière la plus lâche qu’il soit, avec ta maladie sournoise, mais jamais, tu ne m’entends, jamais elle ne sera tienne.

Ce flash devait en entraîner un autre, et celui-là fut d’autant plus douloureux qu’il lui rappela qu’Ayla était partie, et leur amour avec, qu’il n’en restait que quelques bribes disséminées sans qu’il puisse les déterrer. Son père, allongé dans un lit blanc, dans une chambre blanche, dans un bâtiment blanc, dans une ville noire de suie et de tristesse. Le rictus que sa bouche formait, sa respiration haletante, sa lutte face à cette même maladie, ce même démon. Sa mère, assise sur un fauteuil gris, aux côtés du patriarche, qui pleurait à chaudes larmes depuis presque une semaine, hurlant parfois de douleur, car elle aussi était transpercée, le démon lui plantait une dague en plein cœur, puis la cisaillait de part et d’autre.

Et puis, un dernier flash. Les lèvres de Sullivan, celles du professeur, entrelacées, criant leur désir, jurant un amour nouveau-né. Les mains qui glissaient le long d’une peau pâle, laissant une traînée invisible qui enflammait leurs cœurs, les sentiments qui étaient si puissants que les murs semblaient trembler, et lui faisait enfin un pied de nez au démon, lui affirmant qu’il n’aurait pas Sully, qu’il avait tout eu mais que maintenant il n’était plus capable de se battre, que le temps avait eu raison de lui et que les sentiments seraient leur bouclier, leur puissant bouclier, qui les couvrirait comme la couette blanche l’avait fait un soir de plaisir. Tout était revenu à Othello en seulement quelques secondes, et son sourire avait disparu, laissant place à une mine grave. Sullivan l’embrassa. Même détonation intérieure.

« Si. J’ai été marié… A une jeune femme, Emma Jones. Nous voulions des enfants, mais jamais nous n’avons réussi à concrétiser ce rêve. Et puis, un soir d’automne, une maladie l’a emporté loin de moi. Je l’ai perdue, et ma joie de vivre avec. Puis, au fil du temps, j’ai appris à me battre, en partie grâce au théâtre, en partie grâce à mon travail… Enfin bref. Je ne veux plus jamais en parler, d’accord ? Cela ravive des douleurs que j’ai réussi à effacer. » Il prit Sullivan dans le creux de ses bras, sa chaleur réchauffait son âme. Il défit de ses doigts fins quelques boutons de la chemise du brun, le renversant en arrière par la même occasion, le couvrant de baiser. La chemise fut enlevée en quelques mouvements, et il stoppa leur échange langoureux. « C’est donc à moi, et tu perds, Phelps. Je parie que... » Il réfléchit quelques instants, toujours perturbé par ses souvenirs. « Je suis sûr que tu n’as jamais réellement été profondément amoureux. »
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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Jeu 12 Oct 2017 - 22:38

Comme d'habitude, mon impatience avait pris le dessus, me poussant plus loin dans le jeu. Avide d'échanges, de marques d'affection, de contacts, j'en oubliais toute précaution, toute retenue nécessaire à une relation naissante. Il fallait dire que mon attachement pour le professeur avait été presque immédiat, et que mon tempérament impulsif refusait de perdre ce que je venais de gagner. Alors la question me sembla inoffensive. Certes un brin intrusive et osée puisque nous ne connaissions pas la vie l'un de l'autre, mais jamais je n'aurais pu penser qu'elle réveillerait autant de sentiments chez mon amant. D'abord, je le sentis se tendre contre moi, comme figé. Relevant les yeux sur lui, mon sourire s'effaça peu à peu de mon visage. Et le monde sembla s'écrouler autour de nous. Son regard se fit plus sombre, différent de ce que j'avais connu jusque là et cela me glaça le sang. Je voulus dire quelque chose, le sauver des démons qu'il semblait être en train de combattre. De quoi se rappelait-il? Pourquoi donc semblait-il si nostalgique, si... triste? Je me giflais mentalement d'avoir posé cette question. J'aurais foutu le camp s'il me l'avait demandé. J'aurais tout fait pour que la souffrance que je pouvais lire sur son visage disparaisse... même si cela voulait dire que je devais disparaître de sa vie. Pourtant pas émotif, je sentais mes yeux devenir humides. De frustration, de culpabilité. Parce que j'avais l'impression qu'un gouffre s'était ouvert entre nous et que je ne savais pas comment le combler. Inutile Sully. Hors d'atteinte... "Oth... Je..." Je rien. Parce que je n'avais pas d'excuses et que ma voix me semblait ridicule face à l'immensité des sentiments qui malmenaient mon bel amant.

Puis, la tempête se calma et la voix du directeur des Pokeby cassa le silence qui s'était installé entre nous. Plus il parlait, plus j'avais honte de moi. Stupide Wright. Cette fois, on pouvait le dire. Je n'étais rien qu'un gros lourdeau sans tact... "Je... suis désolé. Je ne pensais pas... Désolé... J'aurais pas du te poser cette question... Je suis vraiment trop con." murmurais-je presque, mon regard fixé sur son épaule, incapable de le regarder dans les yeux. J'avais merdé et il avait bien raison -et surtout le droit- de me le faire remarquer. Jamais je n'aurais pu imaginer une histoire aussi tragique certes... Mais j'aurais mieux fait de poser une question plus simple, moins ciblée, moins dangereuse. Je priais intérieurement pour que cette erreur n'entache pas notre amour naissant, sinon jamais je ne me le pardonnerai. Une certaine panique s'était emparée de moi et le noeud dans mon estomac ne disparut que lorsqu'il me prit dans ses bras. Fermant les yeux pour m'enivrer de son odeur, je le laissais s'occuper de ma chemise, frissonnant alors que ses lèvres effleuraient ma peau nue. Malgré la douceur de ses gestes, je sentais qu'il n'était pas encore revenu vers moi. Ailleurs dans son esprit. Même le fait de me retrouver torse nu face à lui ne me procurait plus autant de plaisir que ce que cela aurait du. Parce qu'il n'était plus sur la même longueur d'onde... Quant à l'usage de mon nom de famille, je le pris comme une mise à distance qui me planta une flèche en plein coeur. Destabilisé, je restais interdit en entendant sa question. Je soupirais doucement, un doux sourire s'essayant sur mon visage. Un pas vers lui de nouveau. "Amoureux, je l'ai été... Il s'appelait Jetro, c'était mon premier copain... Profondément par contre... Je ne pense... Je ne sais pas. C'était compliqué. Et de toute manière, ça n'était pas réciproque." Oh oui, j'avais haï ce petit con qui m'avait abandonné. Parce que je l'avais vraiment aimé, surement... Me collant de nouveau à lui, je passais doucement une main dans ses cheveux avant de prendre son visage dans mes mains. Mon regard était brillant. De peur, d'amour, peu importait au fond. "Mais c'est rien par rapport à ce que je ressens pour toi... Tu es... unique. Jamais je n'ai ressenti ça pour personne, tu sais? Personne..." Je déposais un baiser sur ses lèvres avec une lenteur infinie, de peur d'être rejeté. Je ne pourrais pas supporter d'être abandonné à nouveau. Impossible. Un sourire plus franc sur les lèvres, mes mains glissèrent sur sa nuque pour s'accrocher au col de sa chemise, tendrement. Ma voix se fit plus joyeuse, plus Sullyenne en quelque sorte. "Bon, je suppose que tu gagnes alors... T'as le droit de boire du coup! Et si t'as encore envie de jouer, je te laisse me poser toutes les questions que tu veux..." J'avais bien trop peur de lui en poser une de nouveau... Cherchant une certaine approbation dans son regard, je laissais mes mains jouer avec sa chemise, m'y accrochant comme à une bouée de sauvetage. Pas question de refaire des erreurs.




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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Dim 15 Oct 2017 - 15:10

good feelings~Le malaise s’était installé, bête vicieuse venue hanter les bureaux une nouvelle fois. Sullivan devait se sentir à la fois coupable, coupable d’avoir posé cette question, coupable d’avoir abattu cette carte du passé du professeur, coupable d’avoir réveillé ce démon qui demeurait tapi dans un coin de l’être de son amant, coupable d’avoir assombri quelque peu la journée qu’ils avaient commencé à passer ensemble. Mais il pouvait aussi, en tout état de cause, se sentir victime, et pour de multiples raisons ; Othello était devenu froid, insensible, presque menaçant, le monstre l’avait possédé durant quelques instants, et là, tout de suite, il regrettait d’avoir pu effrayer son jeune amoureux. La colère, la douleur, le dégoût étaient partis, seul le souvenir demeurait, et il était plus mélancolique que déprimant, et ce depuis plusieurs années. L’acteur fit un sourire à son Sully, un sourire plein de pardon, rempli de compassion, d’amour, un sourire qui criait s’il te plaît, ne m’en veux pas, j’ai toujours du mal à me contrôler sur ce sujet-là, ne t’en veux pas non plus, tu ne pouvais pas deviner, souris moi, embrasse moi, laisse mes mains se promener de nouveau sur toi, blottis toi tout contre moi, tu verras, on sera bien comme ça. « Arrête, arrête de te faire du mal, ce n’est rien. C’est passé avec le temps. » Il déposa un baiser sur ses lèvres, sur ses lèvres si douces, si fruitées, ses lèvres qui auraient inspiré n’importe qui au pêché mortel.

Puis Sullivan s’était blotti contre lui, leurs corps de nouveau mêlés par une chaleur qu’eux seuls maîtrisaient. Il y avait cette flamme, une flamme unique, que jamais le professeur ne pensait avoir ressenti auparavant ; pas même ce fantôme, cette femme aux cheveux longs, pour qui il aurait donné la vie il y a quelques années, même ses mains douces à elle n’avaient pas suffi à allumer ce feu qui brûlait dans le ventre d’Othello. Il avait lu des dizaines, des centaines de pièces, peut-être même des milliers, lecteur ardent, mais jamais il n’avait eu connaissance d’un sentiment aussi puissant, c’était un attachement sans failles, une sorte d’épée qu’on leur avait planté dans le corps, les liant pour une éternité qui ne regardait que eux. Ce lien qui les rendait indéfectibles l’un à l’autre, c’était un lien qui relevait d’un niveau galactique, infinité de petites étoiles qui brillaient dans leurs regards, minuscules étincelles qui émanaient de chacun de leurs baisers, brûlants météores à chaque toucher, volcan qui rentrait en éruption dès que leur peau se mêlait de nouveau. Et il ne pouvait pas se passer l’un de l’autre ; une nuit avait suffi à les rendre essentiels.

Leur jeu avait repris, un accord muet étant passé entre eux. Un sourire vint se tracer sur le visage doux du jeune Wright, qui suffit à rendre incendiaire le cœur du professeur. Il commença à parler, et Othello se rendit compte qu’il s’était trompé -involontairement, n’est-ce pas ? Et puis Sullivan avait parlé de son amour pour l’acteur, et chacun de ses mots avait mis un papillon coloré dans le ventre du principal concerné. « Justement, c’est ce que je me disais aussi il y a quelques instants… Pas une seule fois dans ma vie, je n’ai ressenti un tel attachement pour quelqu’un… C’est comme si je te connaissais depuis toujours, tu sais ? Et sincèrement, ça me plaît… J’adorerais avoir une relation stable avec toi, j’adorerais le simple fait de te donner les clefs de mon bureau, pour que tu puisses passer ta vie entière avec moi... » Son regard s’assombrit. « Mais il y a tout ça ; la différence d’âge, les études, nos fonctions respectives ici, à Hungcalf… C’est comme ma seconde maison. Si ça ne tenait qu’à moi, Sullivan, on quitterait tout ça dans quelques années, on s’installerait ensemble, et je vais vite parce que je sais que jamais je ne revivrais ça avec quelqu’un, que je ne veux pas te laisser partir, tu vois ? » Il déboutonna sa chemise. La retira. « Je me suis donc trompé là-dessus… Et je veux continuer à jouer avec toi. » Lui arracha un baiser, fougueux. « Et tu ne m’as pas posé de question, mon petit joyau... »
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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Ven 27 Oct 2017 - 19:14

La culpabilité m'avait étreint le coeur, comme un étau d'acier. J'vais peu de regrets dans ma vie. De toutes les conneries que j'avais faites, seules une minorité d'entre elles avaient su allumer en moi ce sentiment déchirant. Pourtant, cela n'avait rien à voir avec ce que j'avais ressenti en voyant s'éloigner Othello à cause de moi. D'une question. Heureusement pour moi, le professeur m'était revenu. Cette lueur d'amour dans son regard avait fait son retour et la détresse avait quitté mon coeur, laissant de nouveau place à cette douce chaleur. Parce qu'entre nous, il ne pouvait y avoir que de la lumière. Les cieux avaient décidé d'allumer une étoile qui s'enflammait dans nos coeurs et nous rendaient accro l'un à l'autre. Je ne mentais pas en déclarant que jamais je n'avais ressenti ça pour personne. Mes sentiments étaient comme exacerbés à ses côtés, et s'intensifiaient à mesure que je comprenais qu'ils étaient réciproques. Peut-être devrions-nous nous éloigner pour ne pas finir par nous brûler? La peur de l'abandon, la peur d'aller trop vite, elles étaient là. Pernicieuses, dangereuses. Et pourtant, mon coeur me hurlait de les ignorer, de prendre les choses comme elles venaient. Surtout ne pas m'en faire. Je vivais le moment présent à fond, comme toujours. Après m'être confié sur mes sentiments, le regard brillant, mon sourire s'élargit en l'entendant faire écho à mes paroles. Malgré les doutes qu'il émettait, je voulais croire en l'avenir, croire qu'un chemin commun était possible, croire que mon coeur ne me menait pas à ma perte. "Il faut que tu saches que si tu acceptes de me faire une place dans ta vie, je serai là pour toi. A jamais. C'est un peu trop romantique peut-être mais quand je me donne, je me donne entièrement... Peu importe les obstacles, j'ai juste envie de partager quelque chose avec toi et je me fiche bien de ce que les autres peuvent penser..." Je soupirais doucement, passant une main dans mes cheveux. Une espoir fou grandissait en moi, celui d'arriver à lui faire comprendre que tout cela était compatible. Que je pouvais finir mes études, qu'il pouvait rester professeur, que nous pourrions nous installer plus tard à Inverness pour être au plus près. Que nous pourrions créer notre famille. Ce n'était pas mon genre de m'imaginer père de famille, je me sentais encore trop "enfant" pour ça... Pourtant, pour lui, j'étais prêt à tout. Grand sourire. "Et je retiens pour les clés! Je vais te les réclamer, n'espère pas y échapper! Fais gaffe, j'ai bien peur d'être un squatteur professionnel..." Oh ça, une fois que j'étais installé quelque part, il en fallait des stratagèmes pour m'en déloger! Ces lieux familiers dans lesquels je me sentais en sécurité étaient mes refuges. Ce bureau deviendrait sans conteste mon jardin secret. Partagé uniquement avec lui.

Son enthousiasme pour le jeu étant lui aussi revenu, je le vis avec plaisir se rendre compte qu'il s'était trompé, ce qui m'arracha un sourire taquin... qui devint presque vibrant de désir tandis que sa chemise prenait le chemin de la mienne. Sa peau appelait la mienne, brûlante mais je me forçais à rester dans le jeu. l'envie était grande de le posséder tout entier, de mélanger nos corps à nouveau et le baiser qu'il m'arracha ne fit qu'accentuer mon désir et me laissa un terrible goût d'inachevé sur les lèvres. Mon coeur battait à tout rompre, tandis que le surnom qu'il m'avait choisi réussit subtilement à faire rosir les joues. Pas de doute, je l'avais dans la peau... Avant de faire quoi que ce soit, je réclamais un nouveau baiser. Plus long, plus savoureux, plus exalté. Nos deux corps se frôlèrent et je finis par dire, le souffle court: "Mmh... Je parie que tu es plutôt un lève-tôt, non? Quant à moi, j'suis un cas désespéré... Personne n'arrive jamais à me réveiller! Mais peut-être que toi, tu trouveras la solution..." Un éclat de rire plus tard et je déposais sur ses lippes un doux baiser. Ma main chercha la sienne encore une fois pour m'y accrocher. Puis, dans un élan félin, je sautais sur mes pieds pour me chercher un nouveau verre. Après avoir repéré les bouteilles, je ne me gênais pas pour faire mon mélange, ajoutant consciemment un peu plus d'alcool fort, comme à mon habitude. Un sourire aguicheur sur le visage, je ne le lâchais pas des yeux en le rejoignant sur le canapé, sirotant au passage mon verre. "Alors, est-ce que je dois dire adieu au reste de mes vêtements... ou est-ce que tu auras le malheur d'attendre avant de pouvoir m'admirer?" Un brin faussement prétentieux, non? Je savais l'effet que je pouvais faire et j'aimais de temps en temps en jouer. Parce que sans amusement, la vie, ce n'était pas la vie, n'est-ce pas?



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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Mar 31 Oct 2017 - 21:45

good feelings~Y avait ce briquet invisible qui avait enflammé les sentiments d’Othello ; si quelques secondes plus tôt l’ambiance était glaciale, désormais il brûlait de nouveau de désir et d’amour pour son bel amant. Son cœur battait plus rapidement que jamais, car il avait tous ces freins en lui ; cette pensée pour Emma, démon continuant de le guetter du haut d’un sombre piédestal qui ne faisait envie qu’à lui ; cette peur de tout gâcher, encore et toujours, marteau au-dessus de sa tête, l’écrasant bien plus douloureusement que l’épée de Damoclès ne le cisaillerait ; et tant d’autres craintes encore, qu’elles soient justifiées ou non -et bien souvent, comme toutes les craintes, elles ne l’étaient pas. Il avait en même temps si peur de tellement aimer ce feu, d’apprécier cette brûlure au plus profond de son être, d’en redemander encore et toujours, jusqu’à se griller totalement. Cette peur là était encore plus forte que les autres, car plus lourde de conséquences ; se laisser aller à cramer, ça voulait dire perdre toute notion de temps, de sentiments, d’individualité ; ça impliquait perdre hypothétiquement le jeune Wright qui le faisait si fondant, si doux, si amoureux. En soi, Othello avait beau sourire, il n’en souffrait que davantage, car ce rictus stupide montrait qu’il profitait du moment, qu’il jouissait de ce bonheur, en oubliant encore Emma, sa peau douce, son odeur fleurie, en faisant un pied de nez au démon qui le taraudait. Et ça l’exposait à une vengeance, encore une attaque de ce monstre répugnant qu’on appelait la mort ; dans sa cape noire, elle viendrait encore prendre l’être le plus cher aux yeux du professeur de théâtre, et pour rien au monde il n’aurait laissé Sullivan subir les conséquences de ses actions à lui. S’il le fallait, il se sacrifierait ; ça relevait là du Shakespeare, mais tout comme l’amour, c’est le théâtre qui coulait dans les veines d’Othello plus qu’aucun autre liquide carmin. C’était un grand amoureux, un grand acteur, passionné dans tout ce qu’il entreprenait ; c’était là justement cette passion qui le faisait tant souffrir, car à se donner corps et âme, on sacrifie bien souvent ces deux enveloppes.

Il avait un tel feeling avec le beau, un tel courant électrique et explosif entre eux, quelque chose de puissant, quelque chose de vrai qu’il n’avait pas ressenti depuis bien longtemps. Là, les minutes paraissaient secondes, et les heures paraissaient minutes. Il s’imaginait bien passer sa vie entière comme ça, couché dans ce canapé, en empereur romain fou d’un homme, un verre à la main, à enlever chaque vêtement, à obéir aux ordres tacites d’un autre. Othello voyait bien Sully entre ces murs, il trouvait que c’était sa place, que personne d’autre n’y serait davantage légitime, et plus leurs corps se dénudaient, plus la température montait, plus les lumières et le soleil, dehors, semblaient se tamiser, donnant place à une ambiance plus intimiste, plus chaleureuse, plus propice à leurs embrassades dévouées. De fait, c’était l’affection qu’il portait à Sully qui semblait l’envahir, le recouvrir d’une houle carmin, et c’était cette même affection qui le poussait à hurler, à crier du plus profond de son être, par crainte d’être noyé, ou emporté par un courant si puissant que jamais plus on ne retrouverait le même Othello. Là, une vague emportait tout son caractère, toutes ses colères. Là, encore, un gigantesque rouleau faisait disparaître sa défunte femme dans une effluve de mousse. Là, enfin, les algues étaient venus recouvrir son cœur, le faisant vide de toutes autres volontés que de celles d’aimer Sullivan, d’embrasser Sullivan, de déshabiller Sullivan, de sentir la peau chaude de Sullivan, de se prélasser sur cette plage qu’était son canapé ; avec Sullivan. Et il voyait bien que tout était réciproque dans les yeux de ce dernier, il voyait que la même eau, que le même feu, qui l’envahissaient, il les voyait aussi briller dans les yeux de l’étudiant ; du moins, il tentait désespérément de s’en persuader, avide d’amour, cupide d’une affection qu’il ne lui savait même pas due.

Et à chaque fois que le Wright ouvrait la bouche, le professeur mourait une nouvelle fois, absolument dingue de tout ce qui se rapportait à cette même bouche, absolument malade à l’idée même de ne pas pouvoir l’embrasser durant quelques secondes ; ces secondes lui semblaient de timides grains de sable dans le grand sablier de leur amour. Entendre sa voix lui semblait entendre une conscience commune, écouter une pensée qu’il partagerait forcément ; il aimait à mourir, il aimait à en être totalement vidé, il aimait à se soumettre à toutes les idées de l’étudiant. Aussi, lorsqu’il lui parla de son idée, de son envie, même, de venir un jour le rejoindre, de se mêler à sa vie, se mêler à ce cours si risqué qu’Othello entreprenait depuis trente-neuf années, la seule pensée qui réussit à s’articuler en son fort intérieur était un oui immense, Everest de pureté. De fait, il espérait que Sullivan dirait ça ; c’était son rêve que de vivre à nouveau avec quelqu’un, et cette personne-là semblait décidément être la bonne. Il se leva du canapé, se séparant à grand regret de leur enlaçade divine, et prit dans le deuxième tiroir de son bureau un trousseau de clefs. Il revint vers son bel amant. « Tiens, je te les donne, ce sont les quadruples. Je fais toujours beaucoup de copies, car j’ai peur de tout perdre. Ah et… Elles ouvrent toutes les salles de l’université, mais je te fais confiance, ton côté Wright fou ne dépassera pas la sagesse du grand Sullivan Phelps, hm ? »

Sage, il ne le savait plus tellement, au vu des baisers langoureux qu’ils échangeaient depuis quelques heures, et au vu de la nuit qu’ils avaient passé ensemble. Si l’on prenait ces deux périodes en compte, alors, non, Sully n’était pas sage. Mais Othello lui faisait confiance, il pensait, plus, il savait, que le jeune homme ne le trahirait pas et ne se laisserait pas aller à des jeux stupides… Enfin, du moins, il l’espérait. Et puis, quand bien même Sullivan se ferait attraper, le professeur de théâtre ferait tout ce qui était en son pouvoir pour que rien ne soit retenu contre lui, se dénonçant comme unique responsable ; rien de mal ne devait plus arriver à son protégé, il s’en portait garant. A partir de ce moment-là, Othello serait un véritable ange gardien, c’était devenu son premier objectif au sein de cette école. Il reprit la discussion, coupant l’étreinte de leurs lèvres quelques secondes. « Ne parle pas de squat. Tu es ici chez toi, tu peux venir me voir à toute heure du jour, ou de la nuit même… Tu l’as remarqué, j’aime beaucoup… Parler, la nuit. Je la trouve propice aux discussions, aux rencontres… et aux retrouvailles. » L’acteur réussit l’exploit formidable de se faire rougir lui-même ; incroyablement surpris de ses propres sous-entendus, il fut pris d’un rire sarcastique. Décidément, fréquenter les bars la nuit ne lui réussissait vraiment pas.

Comme l’exigeait le défi, il retira sa chemise, la lançant sur l’un des tas de vêtements qui se formaient peu à peu au sol. Il était bon joueur, s’il s’agissait de se dénuder pour son sublime amant. Et puis… Le jeu avancerait plus vite s’il y mettait du sien, non ? Sullivan se laissa aller à une question, ne se doutant même pas de la réponse. « Et bien… Oui, de fait, je suis un lève-tôt. » Il soupira ; il avait hésité à mentir pour que mister Phelps se dénude aussi. Sa franchise l’avait finalement emportée face à ses envies félines ; leurs corps étaient proches, bien trop proches pour résister à ce genre de plaisir, et le professeur Lovingblow tentait de se contenir, mais Dieu, c’était réellement compliqué ! Un nouveau baiser. L’haleine de Sully commençait à sentir l’alcool ; il adorait ça, il voulait l’embrasser encore plus ; et à ce rythme-là il serait rapidement ivre -et non pas d’amour, pour une fois. « Très bien. Tu es décidément plutôt perspicace… Et un peu narcissique, mais c’est comme ça que je t’aime, hahaha ! A mon tour donc... » Il leva les yeux en l’air quelques instants ; la couleur sombre du plafond lui inspira une question. « Je suis absolument, formellement sûr, que tu as été chez les Thunderbird à Ilvermorny ! Cette maison te correspond tellement que je suis formel. Belle école, d’ailleurs… Il faudra que j’aille rendre visite à l’une de mes amies professeurs un de ces jours… Enfin bon. » Il prit le verre des mains du Wright, le porta à ses lèvres, puis, après avoir avalé le mélange somme toute assez fort de son amoureux, il avait posé ces dernières sur celles de l’homme qui lui faisait briller les yeux. « Quand dis-tu ? Vais-je finir en caleçon sur ce canapé bleu ? Ou alors c’est toi qui va devoir retirer ce… Trop large jean ? Il ne montre pas assez de ton magnifique corps, je trouve... »
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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Jeu 23 Nov 2017 - 21:35

Me donner ses clés, au delà du plaisir immense que j'avais de pouvoir venir ici comme je voulais, revêtait un caractère très symbolique. Le professeur m'offrait les clés de son bureau aussi bien que les clés de son âme, de son coeur. Du moins c'était ainsi que je le voyais. Raide dingue de tout ce qui pouvait se rapporter au directeur des pokekys, je ne me voyais pas rester loin de lui plus de quelques heures. Pourtant, il le faudrait bien, pour notre bien à tous les deux. Pour notre avenir. Puis, je ne pouvais pas laisser tomber Hermès, il s'ennuierait bien trop sans moi, je devrais donc me forcer à ne pas découcher trop régulièrement. Le trousseau de clés en main, mes pupilles restèrent quelques secondes fascinées par cet objet pourtant si banal. Je le rangeais précieusement dans une poche de mon jean, avant de rétorquer, sur un ton presque trop sérieux venant de moi: "Tu n'as pas à t'en faire, je ne les utiliserai que pour venir te voir, ce sera un secret entre toi et moi... Tu serais étonné de savoir que j'ai un côté très sérieux quand je le veux. Et de toute manière, les Wrights n'ont pas besoin de clés pour se faire remarquer!" Un sourire taquin se dessina sur mes lèvres. Il fallait le comprendre aussi. Avec la réputation sulfureuse des rouges, et mon tempérament de feu, mon doux amant était en droit de se demander si ce prêt de clés était une bonne idée. Bien entendu, il était hors de questions que je le trahisse. Ne supportant moi-même pas les trahisons, je n'allais pas en faire subir à d'autres. Aucun doute sur le fait que l'acteur viendrait à mon aide si je me retrouvais en mauvaise posture avec en ma possession ses clés, pourtant je ne me voyais pas supporter la honte d'être défendu par mon amant comme un enfant. Il y avait déjà Jazz pour se faire du souci pour moi, pas question d'inquiéter mon coup de coeur. Alors que nos lèvres se rencontraient à nouveau, exacerbant ce désir qui me tiraillait depuis le moment où je l'avais revu, il rompit le contact pour une réflexion qui me fit instantanément rire. Othello était décidément bien trop charmant... Il en arrivait même à se faire rougir tout seul. "Ah des retrouvailles, c'est ce que je préfère! Surtout si on peut parler toute la nuit... et partager ses expériences..." Ma voix, mielleuse, était volontairement pleine de sous-entendus, comme pour répondre aux siens. Jouer avec les mots n'était pas vraiment dans ma nature, même si j'aimais parler. Beaucoup trop même. Je préférais la franchise, foncer dans le tas, oublier les règles de bienséance pour mettre les pieds dans le plat. Toutefois, j'avais envie d'autre chose avec mon Bello, peut-être dans l'espoir de l'impressionner un peu, qu'il soit fier de moi. Il pourrait bien me donner des cours de théâtre aussi, non?

Le voir se défaire de sa chemise m'arracha un sourire ravi, tandis que mes prunelles claires ne rataient aucun détail de ce corps qui m'avait tant offert la nuit dernière. Pour une fois, oublier ces manquements à l'ordre qui m'auraient tant agacé en temps normal. Seul comptait l'homme qui me faisait face. Il était à moi, il était profondément, intensément, ancré en moi. Comme un pilier qui ne cesserait de me soutenir quoique je fasse. En attendant, le jeu continuait et je m'amusais à faire des hypothèses sur lui... A mon grand Dam, Othello me révéla que la réponse à ma question était positive. Ravi d'avoir raison mais déçu de ne pas avoir à se dénuder un peu plus pour lui, je réclamais un baiser qui m'offrit la possibilité de me rapprocher de lui, de pouvoir presque sentir la chaleur de son corps contre le mien. Mon désir pour lui était intense, dévorant tout sur son passage. Seule ma raison me contenait encore. Une moue déçue s'afficha sur mon visage tandis que j'écoutais patiemment l'hypothèse de mon amant. Comment faisait-il pour tomber aussi juste? Etais-je si facile à lire que ça? Je me renfrognais légèrement. "Mais sérieux, t'es vraiment trop fort! AH. Tu as une amie là-bas? J'espère qu'elle n'a pas trop de mauvais souvenirs de moi... Il faut dire que j'étais encore plus épuisant à l'époque...." que je lâchais avec un léger sourire nostalgique sur le visage. Lorsqu'il me vola mon verre pour l'engloutir sans une once de remords, je m'exclamais soudain: "Hey! C'était mon verre, voleur!" Mais ma fausse colère fut bien vite désamorcée par un nouveau baiser alcoolisé. L'un de ceux que j'adorais. Parce qu'il me rappelait ces soirées bien arrosées avec les Wrights, parce que je ne comptais plus le nombre de personnes que j'avais embrassées alors que j'étais ivre. Rien de bien méchant. Juste le penchant alcoolisé de mon côté tactile. Mon rythme cardiaque s'accéléra alors que mon beau professeur me suggéra l'air de rien de perdre pour ôter mon jean. Une expression féroce sur le visage, je pris le verre des mains de mon amant avant de le poser sur la table, puis, félin, je l'obligeais à s'allonger sur le canapé d'une pression sur son torse. Tout en finesse. Me retrouvant bien vite au-dessus de lui, l'air mutin, je vins susurrer à son oreille: "Mmh... Je ne sais pas... Parce que ça voudrait dire que je dois perdre, mh?" La distance entre nous s'étant considérablement amoindrie, mon souffle se fit plus court et je ne pus m'empêcher de déposer un baiser à la naissance de son cou... avant de me relever d'un bond. Frustration. Tout n'était qu'un jeu pour moi. Tout en ne le quittant pas des yeux, je partis me servir un verre que j'enfilais cul sec, non sans grimacer légèrement lorsque l'alcool coula dans mon œsophage. Plus ça allait, plus l'effet des spiritueux se faisait ressentir. Les yeux brillants, je me rapprochais à nouveau de mon bel amant. "Oh et puis merde, t'as gagné!" que je m'esclaffais avant de faire disparaître rapidement mon jean, qui rejoignit les autres vêtements qui jonchaient le sol. Un sourire amusé sur les lèvres, je le regardais droit dans les yeux avant de m'avancer... "Alors tu aimes la v...?" avant de glisser sur un vêtement -merci l'alcool- et de tomber en arrière dans un grand boom sonore. Great. Je grognais légèrement avant d'éclater de rire. Et après ça, je pouvais encore dire que j'avais toute ma tête, hein?



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MessageSujet: Re: Good feelings # Othevan   Mer 20 Déc 2017 - 22:27

good feelings~Othello avait un regard totalement subjectif sur Sullivan à présent ; il n’était plus qu’amour, s’il devait pleurer ce serait d’amour, s’il devait rire ce serait d’amour, s’il devait ne rien faire ; alors ce serait encore d’amour. L’acteur avait cru perdre cette bonne étoile lorsque l’atmosphère s’était assombrie, mais il n’en était rien ; il continuait de scintiller lorsque la peau de Sully était contre la sienne. Aussi, face à la chute somme toute prodigieuse de son bien aimé, il avait d’abord ressenti une forte inquiétude, de crainte que son protégé ne se soit blessé cette fois. Il s’était donc relevé d’un bond, et de ce même bond, il s’était projeté vers Sully, l’aidant à se relever -et le bougre était plus lourd qu’Othello ne s’en était souvenu. Il faut dire que la veille, le lit qui les avait connu entremêlés les avait également vu plutôt ivres, donc le professeur ne s’était pas rappelé du poids qu’avait exercé Sullivan sur son corps lors de leurs baisers enflammés. Lorsqu’il s’était agenouillé aux côtés du jeune Wright, Othello s’était senti apaisé. « Tu n’as rien du tout. J’ai eu peur… Ah, les Américains et leur sens de l’équilibre. » Un baiser sur le front, doux, amoureux, et tu le relevais. Face à toi, tu voyais ses pupilles briller ; ses pupilles dans lesquelles tu pouvais envisager te noyer, ses pupilles dans lesquelles la brasse serait éternelle si tu le pouvais ; en quelques heures, il était devenu tout pour toi ; ton trésor ; ta merveille ; ton protégé ; ton compagnon, même. Ce mot te fit sourire dans le vide ; ça lui allait drôlement bien, et peu importait le regard des autres sur vos actions, tu l’aimais et cela suffisait amplement.

L’instant, aussi romantique soit-il, fut interrompu brusquement ; le coup de fil que tu recevais troublait la féerie des instants. La sonnerie se faisait de plus en plus forte, et si, de premier abord, tu avais envisagé de l’ignorer, face aux sons que produisait ton téléphone, tu avais abandonné cette initiative. Grognant, tu t’en saisis. La voix au bout du fil t’était familière ; Alice, elle voulait te voir, elle avait besoin de ton aide. Tu raccrochais dans un : « Entendu, Tallulah, j’arrive. » Et tu soupirais. Ton regard se leva, désirant croiser celui, étoilé, de ton amant. D’une voix douce, tu murmurais. « Je suis désolé, mon cœur, je vais devoir y aller… Mais tu peux rester, si tu veux, prends mes clefs, j’en ai un double dans ma voiture. » Enfilant ta veste préférée, la carmin, tu lui envoyais un baiser dans l’air, et, décidant que ça ne suffisait pas, vint à la hâte vers ton amoureux, lui arrachant un nouveau baiser passionné. « Je ne sais pas quand je reviens mais j’espère que tu seras encore là... » Et, tournant les talons, tu lui fis un signe.

La porte se referma sur toi.
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Good feelings # Othevan

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